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 LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE

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MessageSujet: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 18:14

DAVIS, SAMUEL BOYER (1827–1885).

Samuel Boyer Davis, military officer, was born in 1827 in Louisiana; he attended the United States Military Academy for about six months. He served on the Texas border during the early part of the Mexican War and later saw service as an officer of the Fourteenth Infantry under Col. Paul O. Hébert. He was brevetted first lieutenant at Churubusco, suffered a wound at Molino del Rey, and was in action at Chapultepec and Mexico City. After the war Davis resided in Texas until the Civil War. In mid-1861 he organized seven companies from Harris, Caldwell, Galveston, Leon, Montgomery, Washington, Liberty, and Fort Bend counties, formed them into Davis's Mounted Battalion, and became major of that unit. He also was assistant adjutant general at General Hébert's headquarters for the District of Texas. On December 7, 1861, Maj. Xavier B. DeBray assumed command of the mounted battalion when Davis assumed full-time administrative functions under Hébert. In February 1862 three more companies from Montgomery, Grimes, and Harris counties were added to DeBray's command, which was reorganized as the Twenty-sixth Texas Cavalry. When Hébert appointed Davis colonel of the new unit, members of the regiment protested and claimed the right to elect their own officers. Davis then resigned from the unit, and DeBray was elected regimental commander. Davis was first married to Mary Minerva Monk Clark, with whom he had two sons; his wife and children died in 1854–55 during a yellow fever epidemic. On March 28, 1867, he married Rhoda Catherine Milby in Galveston; they had five daughters and three sons. After this marriage Davis lived in Houston and Galveston; he died in 1885 while visiting in New Orleans.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 18:16

DEBRAY, XAVIER BLANCHARD (1819-1895).

Xavier Blanchard Debray, soldier, was born in Epinel, France, in 1819. He attended the French Military Academy at St. Cyr and served in the French diplomatic service until he immigrated to the United States via New York on September 25, 1848. He moved to Texas in 1852, settled in San Antonio, and was naturalized there on April 5, 1855. That same year he established a Spanish newspaper with A. A. Lewis called El Bejareño. Later he worked in the General Land Office as a translator. He also established an academy that prospered until the Civil War began. He served as aide-de-camp to Governor Edward Clark and was major of the Second Texas Infantry. In December 1861 he was elected lieutenant colonel and commander of Debray's Texas Cavalry battalion and in March 1862 colonel of the Twenty-sixth Texas Cavalry. From January to June of 1862 he commanded on Galveston Island. In July he assumed command of the military subdistrict of Houston in the Department of Texas. He commanded some of the Confederate troops in the recapture of Galveston on January 1, 1863. On February 13, 1863, he was relieved of command of the eastern subdivision of Texas in the Trans-Mississippi Department, and on May 30 he took command of the troops on Galveston Island in the District of Texas, New Mexico, and Arizona. Although he was assigned temporary command of the eastern subdistrict of Texas in June 1863, by July 1 he had resumed his position on Galveston Island. Debray led his regiment in the Red River campaign in Louisiana during the spring of 1864. For his participation in the battles of Mansfield and Pleasant Hill, he was appointed brigadier general by General Edmund Kirby Smith on April 13, 1864, but this was never confirmed by President Jefferson Davis. Nevertheless, he commanded a brigade consisting of the Twenty-third, Twenty-sixth, and Thirty-second Texas Cavalry regiments. Debray discharged his men on March 24, 1865. After the war he moved to Houston and then to Galveston before eventually returning to his position as translator in the General Land Office. He died in Austin on January 6, 1895, and was buried in the State Cemetery.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 18:40

Capitaine Léon Jastremski (Co H)

Né en France en 1844 d'un père intellectuel émigré juif polonais et d'une mère aristocrate et catholique, il est en 1861 célibataire, imprimeur pour un journal "le Méridional" et employé dans une pharmacie d'Abbeville ,en Louisiane. Il s'engage le 22 juillet à Camp Moore dans les rangs du 10e Louisiana. Doué il devient vite sergent Major en février 62. A Malvern Hill, le colonel Waggaman l'envoie faire le feu d'un régiment qui a prit le 10th en enfilade, pensant qu'il s'agit d'une autre unité sudiste. Jatresmski se retrouve seul face au 12th US regular au 69th New York et est capturé! Il est échangé en août et rejoint son régiment. Il est à nouveau fait prisonnier à Cedar Mountain, échangé à temps pour être au second Manassas puis à Sharpsburg. Le 20 septembre 62, il est promu First lieutnant dans la compagnie H les "Orleans Blues". Après Chancerlorsville ou il est blessé, il reçoit ses galons de capitaine. Blessé au bras à Gettysburg, il est encore capturé à Spotsylvania le 12 mai 1864 tandis que le 10th Louisiana Infantry est virtuellement anéanti. Il est conduit à Fort Delaware ( où il a séjourné précédemment) puis sur ordre du major général Foster, il est enfermé à Morris Island ( Caroline du sud ) avec 600 autres officiers et prisonniers, pour que les batteries sudistes ne puissent plus répliquer au tir yankee sans toucher les leurs. Curieuse méthode qui immortalisera ces hommes sous l'appellation des "600 Immortels"

Le 14 mars 1865 au cours d'un transfert sur l'USS Illinois qui le ramène à Fort Delaware, Il s'évade avec deux compagnons sur les docks de New York. Ils trouvent en ville argent , vêtements, et nourriture auprès de sympathisants sudistes. Notre héros rejoint Richmond juste à temps pour assister à sa chute. Déterminé à poursuivre la lutte, il gagne Baltimore puis Cairo (Illinois) et s'embarque sur le Streamboat espérant rejoindre l'armée de Richard Taylor. Apprenant la rédition de celui-ci, il se dirige alors vers Kirby Smith, trop tard encore. Cette fois la guerre est bien finie.

Le 10 juin 1865, il se rend à Bâton Rouge. A partir de 1876 il est élu maire de la Ville, ou il occupera trois mandat. Il participera activement à la fondation des "United Confederates Veterans" en Louisiane en 1889 et à la réactivation de la garde nationale de l'état. Il s'éteint dans cette ville le 29 novembre 1907 et est inhumé dans le ciometière catholique de la cité.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 18:46

Pierre Soulé, Brigadier General ( staff General Beauregard )

Il naît en 1801 à Castillon-en-Couserans, en Ariège. Il étudie tout d’abord au collège jésuite de Toulouse, puis à l’académie de Bordeaux. En 1816, il est exilé en Navarre après avoir été jugé pour activités anti-royalistes. L’année suivante, il part dans les Pyrénées comme garçon berger. Il obtient son pardon en 1818 et retourne à Bordeaux pour continuer ses études.

Il part ensuite à Paris pour étudier le droit et, à la fin de ses études, s’inscrit au barreau de la capitale. Dans le même temps, il s’essaie au journalisme, publiant notamment des pamphlets révolutionnaires. Capturé, il est emprisonné en 1825 mais parvient à s’évader pour l’Angleterre. La même année, il s’embarque pour Haïti puis, de là, rejoint les États-Unis. Après avoir voyagé quelque temps dans le pays, il se fixe à la Nouvelle-Orléans, obtient sa naturalisation américaine, et commence à pratiquer le droit.

Il est élu au Sénat comme démocrate le 21 janvier 1846, puis réélu jusqu’au 11 avril 1853, date à laquelle il démissionne. Pendant cette période, il est secrétaire de la commission à l’agriculture.

En 1853, il est nommé ambassadeur en Espagne pour deux ans. À cette époque, il est l’auteur du Manifeste d'Ostende sur l’évolution des rapports entre les États-Unis et Cuba. À la fin de son mandat, il reprend ses activités d’avocat.

Lors du déclenchement de la guerre de Sécession, il est opposé aux idées sudistes de séparation, mais reste loyal à sa patrie d’adoption, la Louisiane. Lors de la capture de la Nouvelle-Orléans par les troupes de l’Union, il est arrêté et emprisonné au Fort Lafayette dans l’État de New York pour quelques mois comme sympathisant de la Confédération.

Libéré sur parole à Boston, il s’enfuit aux Bahamas avant de retourner à Richmond (Virginie). À la fin de la guerre, en 1865, il s’exile pour La Havane afin d’éviter la prison. Quelques années plus tard, le gouvernement l’autorise à revenir sur le sol américain. Il revient alors à la Nouvelle-Orléans. À cette époque, pris d’un accès de folie, il brûle tous ses papiers et documents personnels dont seules quelques lettres ont échappé à la destruction.

Il décède le 26 mars 1870 et est inhumé dans le cimetière Saint-Louis de la Nouvelle-Orléans.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 18:54

A moitiè français:

Henry Eustace McCulloch (December 6, 1816 – March 12, 1895)

was a soldier in the Texas Revolution, a Texas Ranger, and a brigadier general in the army of the Confederate States during the American Civil War.
Early life

McCulloch was born in Rutherford County, Tennessee, one of twelve children of Alexander McCulloch and Frances Fisher LeNoir. His father, a Yale University graduate, was an officer on Brig. Gen. John Coffee's staff during the Creek War of 1813 and 1814 in Alabama; his mother was a daughter of a prominent Virginia planter. The family had been wealthy, politically influential, and socially prominent in North Carolina before the American Revolution, but Alexander McCulloch had wasted much of his inheritance and was unable even to educate his sons. (Two of Henry McCulloch's older brothers briefly attended a school in Tennessee taught by their neighbor, Sam Houston.) After several moves, the family settled at Dyersburg, where one of their closest neighbors was David Crockett — a great influence on both McCulloch and his older brother, Ben McCulloh, who also would become a Confederate brigadier general.

Civil War

A few days after the convention voted for secession from the union on February 1, 1861 (though before the necessary referendum), the Texas Committee of Public Safety established a Provisional Army, in which McCulloch received a commission as colonel. On March 4, he was appointed commander of the 1st Texas Cavalry Regiment, also known (especially to its officers) as the 1st Texas Mounted Rifles. The unit was recruited from several counties in central Texas to serve for twelve months and was the first Texas cavalry regiment to enter Confederate service. Its mission was to maintain a line of patrol from the Red River southwest to the junction of the Concho and North Concho Rivers, a point near present-day San Angelo.

McCulloch was acknowledged by his superiors and others for his emphasis on precise discipline and gentlemanly conduct in his regiment. His training methods included complex cavalry and infantry maneuvers as well as sabre-fighting and the proper care of horses and equipment. Many Texas units maintained only lax rules of propriety and organization, but the 1st Texas remained a cohesive and loyal unit, disbanding only under the proper orders.

After receiving word of the action at Fort Sumter, McCulloch moved five companies to confront any federal troops remaining in Texas who had not yet embarked at the port of Indianola, but en route he received orders from Gen. Earl Van Dorn to intercept a federal force northwest of San Antonio. On May 9, MCulloh's troops, numbering some 1,300, captured the 8th U.S. Infantry near San Lucas Springs.

Late in June, McCulloch crossed the Red River with Maj. Edward Burleson to ensure the friendliness (or at least the neutrality) of the Wichita and Caddo Indians, following this with a warning that any raids across the river into Texas would bring retaliation—and over the following year, there were in fact a number of engagements between elements of the 1st Texas and Indian raiding parties. The success of the Texas troops in suppressing these raids is shown in the fact that the number of raids actually decreased during 1861 and 1862 from the numbers reported in previous years.

In September 1861, McCulloch, now a brigadier general, assumed temporary command of the Department of Texas until the arrival of Gen. Paul O. Hébert, and in December was named to command the new Western Military District, comprising that part of the state west and south of San Antonio. Early the next year, he was ordered to assume co-command of Texas State Troops being sent to Arkansas.

On September 6, 1862, following the death near Little Rock of his co-commander, Allison Nelson of Waco, McCulloch took command of the new Texas Division and organized it into four brigades, ultimately taking command of the Third Brigade himself while the division as a whole was under the command of Gen. John G. Walker. The division was attached to the District of Arkansas, Trans-Mississippi Department, and by April 1863 it was in Louisiana, where it took part in the Red River Campaign, the Camden Expedition, and the Battle of Milliken's Bend, which was an early phase of the Vicksburg campaign. In July 1863, the division arrived in Alexandria, Louisiana, where McCulloch was replaced by Col. George Flournoy. McCulloch was approached as a candidate for governor of Texas late that summer, but declined in order to remain on active service.

In 1864 and 1865, McCulloch was again in north Texas and in charge of the Western Sub-District of Texas (the entire District now being under the command of Gen. John B. Magruder), where he was active not only in dealing with Indian raids but in pursuing and arresting Confederate deserters and bushwhackers. At the end of the war, on his return to his home in Seguin, he found it necessary to travel with an armed escort because of threats against his life by deserters. Henry E. and Benjamin McCulloch were the only brothers to serve as general officers in the Confederate army.

Postbellum career

In 1874, he was active early in the administration of Gov. Richard Coke, especially in helping to physically remove Edmund J. Davis from the executive offices. In 1876, as a reward for his services to Texas, he was appointed superintendent of the Deaf and Dumb Asylum (later the Texas School for the Deaf) in Austin. Though a respected military commander, he proved an inept civil administrator and a legislative investigation forced him to resign his position in 1879; he was succeeded in that office by Col. John S. "Rip" Ford, his old commander in the Rangers.

The retired general apparently enjoyed his retirement, frequently receiving distinguished visitors in his home, giving interviews and engaging in correspondence with inquiring historical writers, and was in regular demand as a speaker at July Fourth festivities throughout central Texas. He was also a trustee in the local Methodist Church. Henry E. McCulloch died March 12, 1895 at Rockport, Texas and was buried in San Geronimo Cemetery in Seguin. He received a full masonic funeral, having been an active freemason after the War in the Guadalupe County lodge. His widow, Jane Ashby McCulloch died in 1896.

Camp Henry McCulloch was located at "Nuner's Mott", about four miles north of the present city limits of Victoria in Victoria County. It was the training site in the fall of 1861 for several infantry and cavalry companies of the 6th Texas Infantry Regiment, CSA (at the time when McCulloch was interim commander of the Department of Texas). A Texas state historical marker was erected at the site.

The Gen. Henry E. McCulloch Camp #843 of the Sons of Confederate Veterans, Texas Division, Central Texas Brigade, is located in Brownwood, Texas.

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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:26

De famille française :

DE LAGNEL, Julius Adolph

Born July 24 1827, Newark NJ

Died June 3 1912, Washington DC

Pre-War Profession 1847 appointed to US army 2nd Lt. of Artillery, resigned 1861.

War Service March 1861 staff Capt., Rich Mountain (w,c), exchanged a year later, Maj. of 20th Bn of Virginia Artillery, declined Brig. Gen. July 1862, Lt. Col. in Ordnance Bureau, inspector of arsenals.

Post War Career Steamship business.


Julius de Lagnel a servi pendant la guerre mexico-américaine de 1846 à 1848 et a été incorporé en 1847 comme sous-lieutenant d'artillerie dans l'armée U. S..

En 1861, il a d'abord retiré du service militaire actif, mais après le début de la guerre civile en 1861 intègre comme capitaine dans l'armée des États confédérés. Lors de la bataille de Rich Mountain sur le 11e Juillet 1861, il est gravement blessé et secouru par un résident de la région. Quand il voulu rejoindre son unité, déguisé en berger, il fût été capturé et libéré en échange le 13 Décembre 1861. En Mars 1862, il était commandant d'une batterie et conserva cette fonction, en dépit de sa promotion au grade de brigadier général, le 15 Avril 1862. Après une maladie en Juillet et Août 1862, il devint impropre au combat et servit jusqu'à la fin de la guerre dans les bureaux.

Après la guerre de Lagnel a travaillé pour une compagnie maritime dans l'océan Pacifique.

Après sa mort, il a fût enterré au cimetière Saint-Paul à Alexandria (Virginie).
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:27

Victor Jean Baptiste Girardey

Naissance: Jun. 26, 1837 26 juin 1837
Death: Décès: Aug. 16, 1864 16 août 1864

Né à Lauw, en France, il émigre avec sa famille aux Etats-Unis, afin de s'installer à Augusta, en Géorgie. Orphelin à 16 ans, il déménage à la Nouvelle-Orléans, où il termina ses études, et se maria.

Quand la guerre civile commenca, il s'enrôla comme premier lieutenant et aide de camp de la Géorgie au 3ème régiment. Transferé sur le front de Virginie en 1862, avec le grade de capitaine, il rejoint le personnel du général de brigade Ambroise R. Wright comme adjudant général adjoint.

Il servit dans le staff du général Wright jusqu'en mai 1864, quand il fût transféré à la division du général de brigade William Mahone.

Sa performance lors de la campagne de 1862 et 1863 a été maintes fois salué par Wright et ses supérieurs.
Le 30 Juillet 1864, lorsque l'armée de l'Union a explosé sa mine à Pétersburg et rompu les lignes confédérée, il organisa et minuta la contre-attaque du général Mahone dans la bataille du cratère.
Pour sa brillante performance, il fût promu général de brigade, le seul exemple dans l'armée pendant la guerre de promotion bondissante, du grade de capitaine à brigadier général.

Seulement 17 jours plus tard, le 16 août, tandis qu'il commandait la brigade de Wright, il a été tué près de Mill Fussell sur la route Darbytown. Il fût enterré en commun avec six autres généraux confédérés dans le cimetière Magnolia, son nom est gravé sur la tombe, ainsi qu'un marquage dédié à la mémoire de tous les généraux y gisants.

Il était alsacien.....

geek geek geek
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:29

Brig. Gen. Daniel C. Govan d'origine française

En dépit denombreux combats et de batailles les plus sanglantes dans le Tennessee, le Kentucky, le Mississippi et la Géorgie, le Brig. Gen. Daniel Chevilette Govan surviva jusqu'au 20th siècle avant de rendre son dernier souffle.

Govan nacquit dans le compté de Northampton, North Carolina, le 4 juillet 1829. Son père était un membre du Congrès en Caroline du Sud. Dans sa jeunesse, il a été élevé dans le Mississippi et a passé quelque temps à l'Université de Caroline du Sud. Lors de la ruée vers l'or survenue en 1849, Govan est allé à l'ouest avec Ben McCulloch (qui lui aussi devint plus tard un général confédéré). Lorsque McCulloch fût élu shérif de Sacramento en 1850, Govan devenint son adjoint.

En 1852, Govan retourna au Mississippi. Quand il se maria, il déménagea sur Phillips County, Arkansas, vivant comme un planteur jusqu'au début de la guerre civile. Avec l'arrivée de la guerre, Govan organisa une compagnie de milice qui fût incorporé dans le deuxième régiment dinfanterie de l'Arkansas comme Co. F. Peu de temps après, il a été élevé au grade de lieutenant colonel.

Le régiment a vu l'action à la gare de Rowlett, Kentucky, 17 décembre 1861, et a été ébranlé dans le combat de Shiloh (6 au 7 avril 1862). Après avoir été repoussé à Shiloh, le régiment combattu dans les batailles près de Corinth, Mississippi, tout au long de Juin 1862. En août 1862, Govan et son unité poussé vers le nord dans le Kentucky, sont en action lors de la victoire à Richmond, Kentucky (29 à 30 août, 1862), et de nouveau à Perryville, Kentucky (8 octobre 1862), une bataille qui vu les confédérés dominer, mais laissant le champ de bataille aux fédéraux.
Fin 1862 le regiment fait partie de la division du général Maj. Gen. Patrick Cleburne's luttant à Murfreesboro (Stones River) Dec. 31-Jan. , une autre victoire tactique confédérée qui se termina par les Fédéraux tenant au sol.
Puis vint la campagne Tullahoma Juin 23 Juillet-3, 1863, une offensive fédérale visant interdir au général Braxton Bragg d'envoyer des troupes pour renforcer Vicksburg, Mississippi. Lorsque Bragg finalement cessa de se battre et recula sur Chickamauga, Géorgie, 19 au 20 sept., 1863. Govan commandait une brigade sous Brig. Gen. St. John Richardson Liddell. Sur ,le pont de Missionary , la Govan's Brigade resta postée sur les défenses les plus au de la ligne de front, près de laz sortie est du tunnel des chemins de fer. Le Second Arkansas fût renforcé par le 15th Arkansas (en raison de pertes) de la Liddell's Brigade. Gen Saint John Richardson Liddell.

Par la suite, les Confédérés ont été chassés de Chattanooga, Govan combattu à la bataille de Ringgold Gap, en Géorgie, le 25 novembre 1863, dans une action réussie permettant de retarder l'avance yankee. Dans le cadre d'une réorganisation, Govan a été promu général de brigade au grade le 29 décembre 1863.
Pour la campagne d'Atlanta, Govan commandait une brigade de l'Arkansas d'unités malmenées et re-consolidés (huit groupes qui représentaient environ quatre unités correctes ) et un régiment de l'armée régulière.
Govan a été l'un des brigadiers sous les ordre de Cleburne le plus loué pour son travail à la bataille de Mills Pickett à l'extérieur d'Atlanta le 27 mai 1864.
A la désastreuse bataille de Jonesboro (31 août au 1 septembre 1864), Govan a été capturé avec la majeure partie de sa brigade. Une partie de la brigade réussit cependant à s'échapper.

Govan fut bientôt échangé et les rejoignit à nouveau. Il était de retour avec le général John B. Hood de l 'Armée du Tennessee pour la retraite de l'armée confédérée. Govan surviva à l'hécatombe à Franklin, Tennessee, Nov. 30, 1864, et à la défaite amère de Nashville, Tennessee, Dec. 15-16, 1864.

Govan rejoingna le général Joseph Johnston en Caroline du Nord et se rendit avec lui aux forces yankees le 26 avril 1865.

Après la guerre, Govan retourna dans son pays l'Arkansas. En 1894, il s'installa dans l'État de Washington après avoir été nommé agent pour les affaires Indiennes par le Prés. Grover Cleveland. Ses dernières années, il les passa à voyager pour visiter ses 14 enfants dans le Tennessee et au Mississippi. Après sa mort à Memphis, Tennessee, Mars 12, 1911, Govan fût enterré à Holly Springs, Mississippi.


PS
Main sources stated Govan was promoted to brigadier general to rank from Feb. 29, 1863, obviously not a valid date. Principales sources déclaré Govan a été promu général de brigade au grade de 29 février 1863, de toute évidence pas une date valide. The Chickamauga OOB has him as a colonel commanding Liddell's Brigade in Liddell's Division of Walker's Reserve Corps. Le OOB Chickamauga lui a tant brigade colonel commandant de Liddell dans la division Liddell du Walker corps de réserve. Wikipedia states the correct date for promotion should be Dec. 29, 1863, after Chickamauga. Etats Wikipedia la date correcte pour la promotion devrait être le 29 décembre 1863, après Chickamauga. Also, I couldn't find any information of Govan at Missionary Ridge or in the Chattanooga OOB. Aussi, je ne pouvais pas trouver toutes les informations de Govan au Missionary Ridge ou dans les OOB Chattanooga. Perhaps he was wounded at Chickamauga or otherwise on leave? Peut-être qu'il a été blessé à Chickamauga ou en congé?
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:30

Louis Hébert

1820 – 1901 (aged 80–81) 1820 - 1901 (âgés de 80-81)

Lieu de naissance Bayou Goula, Louisiana Bayou Goula, Louisiane
Allegiance Allégeance United States of America États-Unis d'Amérique
Confederate States of America États confédérés d'Amérique
Service/branch Service / succursales Confederate States Army États confédérés Armée
Years of service Années de service 1845–47 (USA), 1861–65 (CSA) 1845 à 1847 (USA), 1861-1865 (CSA)

Rang : général de brigade

Battles/wars Batailles / guerres American Civil War American Civil War
- Bataille de Wilson Creek
- Bataille de Pea Ridge
- Bataille de Iuka
- Deuxième bataille de Corinthe
- Bataille de Vicksburg


Louis Hébert (1820-1901) était uningénieur civil , écrivain et soldat devenu général de brigade dans l' armée confédérée pendant la guerre de Sécession .

Biographie Born in Bayou Goula , Iberville parish , Louisiana , first cousin of engineer Paul Octave Hébert , Louis Hébert graduated from the United States Military Academy in 1845, resigned his commission in 1847 to run his ailing father's plantation, and like his cousin became a state militia officer and chief engineer of the state of Louisiana (1855–1860).
Né à Bayou Goula , paroisse d'Iberville, en Louisiane , cousin germain de l'ingénieur Paul Octave Hébert , Louis Hébert est diplômé de l' académie militaire américaine en 1845, démissionna de sa promotion en 1847 pour relancer la plantation de son père malade, et suvi l'exemple de son cousin devenu officier d'une milice d'état et ingénieur en chef de l'État de Louisiane (1855-1860).

Commissionné en tant que colonel du 3e d'infanterie de la Louisiane, Hébert combattit avec son régiment à officier et rallia la brigade d'infanterie de Benjamin McCulloch l à Pea Ridge , où Hébert fût capturé.

Après un échange de prisonniers, Hébert fût nommé général de brigade à la fin mai 1862, regoignant sa brigade à Iuka , et par concéquent fût de la partie à Corinthe et d Vicksburg . Après la dernière bataille, il est de nouveau fait un prisonnier de guerre . Il fût à nouveau mis en liberté sur parole. Il servi alors dans les opérations des rebelles en Caroline du Nord comme ingénieur en chef du département, et commanda l'artillerie lourde à Fort Fisher .

Après la guerre, il devint rédacteur et éditeur d'une revue locale le St. Martin's parish newspaper et enseigna dans plusieurs écoles privées. Il mourut en 1901.

Parce que son lieu de sépulture était située sur des terres privées, avec l'aide du fils des vétérans confédérés en Octobre 2002 ses restes ont été exhumés et déplacés au cimetière de Saint-Joseph à proximité Cecilia .
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:32

Albert Gallatin Blanchard
September 6, 1810 – June 21, 1891 (aged 80)

Place of birth
Charlestown, Massachusetts

Place of death
New Orleans, Louisiana

Place of burial
St. Louis Cemetery No.2, New Orleans, Louisiana

Allegiance
United States of America
Confederate States of America

Service/branch
United States Army
Confederate States Army

Years of service
1829 - 1840; 1846 - 1848(USA)
1861 - 1865 (CSA)

Rank
major (USA)
Brigadier General (CSA)

Battles/wars
American Civil War

Albert Gallatin Blanchard (September 6, 1810 – June 21, 1891) was a general in the Confederate army during the American Civil War. He was among the small number of high ranking Confederates to have been born in the North. He served on the Atlantic Coast early in the war, commanding a brigade in Virginia before being reassigned to administrative duty due to his age and health. He then led troops during the Carolinas Campaign in 1865.

Early life and career

Blanchard was born in Charlestown, Massachusetts. He accepted an appointment to the United States Military Academy in West Point, New York, and graduated 26th in the Class of 1829. Among his classmates was Robert E. Lee. Initially given the rank of brevet second lieutenant in the 3rd U.S. Infantry, he was assigned to various bases on the Western frontier duty, as well as performing recruiting services and helping engineer improvement to the Sabine River. Blanchard served in the United States Army for eleven years before resigning his commission as a first lieutenant in 1840.[1]

He married Marie Louise Herminie Benoist in January 1839, and their eldest daughter Susan Blanchard Elder later became a noted writer. Another daughter was named Marie.[2] The couple moved to her hometown of New Orleans, Louisiana, in the 1840s. He entered the mercantile business there and served as a director of the city's public schools.

Blanchard returned to the army in May 1846 with the outbreak of the Mexican War, serving as a captain of the volunteer "Phoenix Company" in the 2nd Louisiana Infantry. Serving with distinction in the Battle of Monterey and the Siege of Vera Cruz, he was commissioned as a major in the Regular Army in the 12th U.S. Infantry. After the war, he returned to New Orleans and became a teacher in the public schools until 1850. After working a few years as a surveyor, he went to work as secretary and treasurer for two local railroad companies, including the New Orleans and Carrollton Railroad.[3]

Civil War

When the Civil War erupted in 1861, Blanchard offered his services to his adopted state and received a commission as the colonel of the 1st Louisiana Infantry regiment. After drilling and training his men, they were transported to Norfolk, Virginia. In May, Blanchard took charge of two divisions under Maj. Gen. Benjamin Huger. He was promoted to brigadier general on September 21, 1861, and given command of a brigade posted at Portsmouth, Virginia. In June 1862, he was replaced by Ambrose R. Wright because of his advancing age and the desire for a younger officer to lead the brigade in the field.

Blanchard served in a variety of administrative posts for much of the rest of the war. He served on the court of inquiry for Seth M. Barton in May 1864. In November, he was among the Confederate generals defending Augusta, Georgia, during Sherman's March to the Sea.[4] He led the South Carolina Reserve Brigade in the division of Lafayette McLaws during the Carolinas Campaign, including at the battles of Averasborough and Bentonville.

Postbellum activities

After the war, Blanchard returned to New Orleans and worked as an assistant city surveyor for the rest of his life. He was an active member of the New Orleans Academy of Sciences for many years.

He died at the age of 80 in New Orleans, Louisiana and was buried there in St. Louis Cemetery No. 1. He is one of nearly two dozen Confederate generals buried in Louisiana.

His diary of his Mexican War experiences is archived in the Louisiana State Museum.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:34

Je le place dans cette rubrique mais sous toute réserve d'usage, sachant que les Brevard sont des vieilles familles de France

Theodore Washington Brevard,
August 26, 1835 – June 20, 1882 (aged 46)

Birth name
Theodore Washington Brevard, Jr.

Place of birth
Tuskegee, Alabama

Place of death
Tallahassee, Florida

Resting place
St. John's Episcopal Church Cemetery

Allegiance
Confederate States of America

Service/branch
Confederate States Army

Rank
General

Commands held
2nd Florida Infantry Battalion
11th Florida Infantry Regiment

Other work
Lawyer


Theodore Washington Brevard (August 26, 1835,[1] Tuskegee, AL– June 20, 1882, Tallahassee, FL was a military officer best known for having served in the Confederate States Army. During his tenure with the Confederate army, he served in such ranks as Captain, Colonel and Brigadier-General. Brevard was captured by the forces of General George Custer and imprisoned at Johnson's Island. He later died in 1882.

Antebellum life

Theodore Washington Brevard, Jr. was born in Tuskegee, Alabama on August 26, 1835 and studied law at the University of Virginia.[2] He was admitted to the Florida bar in 1858, and later served in the state assembly.[2] In June 1860, Brevard was appointed adjutant and inspector-general for the state of Florida.[3] At the beginning of the Civil War in 1861, he resigned from this post to enter active service, feeling that "he was too young a man to hold a safe and easy position whiles others were in peril".[3]

Military career

Brevard organized the 11th Florida Regiment, which had its origins as a battalion.[3] After obtaining a commission, in the spring of 1861, Brevard assembled a company of volunteers which would later compose the 2nd Florida regiment.[4] The company was ordered to Fernandina Beach and drilled until thoroughly versed with military tactics. Being the first regiment that was ordered by the state of Virginia, it was labeled the representative regiment of Florida.[4]

Captain Brevard returned to Florida in the summer of 1862 after being commissioned to form a battalion of partisan rangers.[4] Six companies forming the second battalion soon enlisted, commanded by Captains Henry Bird, Andrew J. May, John Westcott[4] Walter J. Robinson[4] and Adam Ochus[4] under the command of Brevard, now in the rank of lieutenant-colonel.[4] Under General Joseph Finegan command, the battalion did effective work in south and east Florida and, on May 1864, was ordered to Virginia when the 4th Florida battalion, seven companies, the companies of Ochus and Robinson of Brevard's battalion and Captain Cullen Bradley's unattached company of Florida volunteers were assigned to the 11th Infantry under the command of Colonel Brevard.[4] The battalion took a gallant part in the fighting around Richmond and Petersburg, and were under-fire nearly all the time after reaching Richmond.[3] During the Battle of Jerusalem Plank Road, Brevard learned of the death of his younger brother, Lieutenant Mays Brevard.[5]

Capture and death

Upon the resignation of General Finegan, Brevard was made a brigadier-general and acted as such until 6 April 1865, when, while leading the 5th, 8th and 11th Florida regiments to break a flank movement of the enemy, they were captured by General George Custer's cavalry.[6] Brevard was sent to Washington and later to Johnson's Island where he was imprisoned until his release in August 1865.[5] Brevard died on June 20, 1882[1] in Tallahassee, Florida.[2] The Union army had not realized that they had captured General Brevard, they thought they had captured Colonel Brevard.[7] Despite Custer's habit of enumerating all of his battlefield prizes, no federal provost marshal had counted Brevard as a General.[7] Quite possibly, Brevard had no idea he was a General himself, as his March 28 commission to the post had not reached him due to the chaos of the retreat, and he may not have discovered that he was a general until the war was over.[7]
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:35

Félix Agnus

Un Zouave français devenu général américain

Félix Agnus naît à Lyon le 5 mai 1839. Alors qu'il est encore jeune, sa famille s'installe à Paris où il entre au collège de Jolie Clair à Montrouge. En 1852, à l'âge de 13 ans, Félix quitte sa famille pour s'embarquer comme marin à bord d'un bateau de commerce. Le jeune garçon fait le tour du monde en découvrant les mers du sud, l'Ile St Hélène, la côte ouest de l'Afrique, le Cap Horn etc ….

En 1859, l'Empereur Napoléon III déclare la guerre à l'Autriche et se prépare à conduire son armée vers la péninsule italienne, Félix s'engage dans le 3 ème régiment de zouaves. Il prend part avec son unité à la bataille de Montebello le 20 mai 1859 puis sert plus tard dans le « Corps volant » commandé par l'italien Giuseppe Garibaldi.

En 1860, Félix Agnus émigre aux Etats-Unis où il trouve un emploi de graveur chez Tiffany and Co (célèbre bijoutier à New York). A l'aube de la guerre de sécession, il s'enrôle dans la Compagnie H, 5th New York volunteers infantry ou Duryée's zouaves. Le 5th NY est, rappelons-le, l'une des 50 organisations de volontaires qui porte un dérivé d'uniforme de zouaves français, très proche de l'original (voir à ce propos le « Courrier… » n° 56).

Le 9 mai 1861, Félix est engagé pour une période de deux ans au grade de sergent. Les volontaires, impatients de partir pour le front, sont très impressionnés par les compétences du jeune Félix et par sa rapide acquisition et maîtrise de la langue anglaise.

Le 10 juin 1861, la bataille de Big Bethel dans la péninsule de Virginie, est le premier affrontement sur terre de la guerre et la bravoure de Félix Agnus est particulièrement remarquée par ses supérieurs. En effet, il vient au secours d'un capitaine blessé du nom de Judson Kilpatrick qui deviendra plus tard le célèbre général de cavalerie. Félix Agnus est alors promu au rang de 1 er sergent de la Compagnie H.

Le 1 er septembre 1861, alors que le 5th NY campe à Fédéral Hill à Baltimore, Félix gagne ses galons de 2 nd lieutenant. C'est durant les six mois d'assignement en garnison que Félix fait connaissance avec Annie Elisabeth Fulton, fille du propriétaire du journal le « Baltimore American ». Bientôt il est question de romance entre les deux jeunes gens.


En mars 1862, le 5th NY quitte Baltimore pour la péninsule de Virginie, où en tant que partie de l'armée de Mac Clellan, il paie un lourd et sanglant tribut mais se distingue dans les batailles des sept jours.

Lors de la bataille de Gaine's Mill en juin 1862, le 5th NY perd un tiers de ses effectifs dans une contre-attaque désespérée contre la South Carolina Brigade du général Gregg. Le lieutenant Agnus est blessé alors qu'il mène ses hommes à la charge. Une balle l'atteint à l'épaule droite. Bien qu'Agnus évite l'amputation de peu, environ sept cm d'os doivent être retirés, ce qui, par la suite, limite considérablement l'utilisation son bras.

Agnus est alors envoyé à Baltimore par bateau-hopital. Charles C. et Edington Fulton du journal l'American, le découvrent prostré dans la cabine du bateau à vapeur et le ramènent chez Charles Fulton où Annie, la fille de ce dernier, soigne son fiancé jusqu'à ce qu'il recouvre la santé.
Pendant sa convalescence, Félix Agnus reçoit sa promotion au rang de 1st Lieutenant dans le 5th NY mais le 28 novembre 1862, il choisit d'être transféré dans une toute nouvelle unité de zouaves, le 165th NY ou "second batallion, Duryée's zouaves" dans laquelle il est commissionné Capitaine de la Compagnie A, la Compagnie des couleurs.

Le 165th NY est envoyé en Louisiane rejoindre les forces du Général Nathaniel Bank où les zouaves se tiennent en garnison à la Nouvelle-Orléans et Baton Rouge, avant de prendre part au siège sanglant de Port Hudson. Félix est alors de nouveau blessé mais légèrement cette fois, lors de la charge contre les fortifications des confédérés.

Le 27 mai 1863, le commandant de son régiment est tué et le 2 septembre 1863, Félix reçoit sa promotion au rang de Major. Il a alors l'honneur de commander des hommes "triés sur le volet" lors de l'assaut final de Port Hudson qui se révéla inutile car la garnison confédérée capitula.

Après la reddition de Port Hudson, le 165th sert dans l'Ouest de la Louisiane où il est engagé dans des échauffourées contre les Texas Rangers. A Fayetteville, le Major Agnus se retrouve pris dans un combat au corps-à-corps avec un confédéré à cheval. Il reçoit alors un profond coup de sabre au poignet.

Lors de l'expédition amphibie de Sabine Pass, le Major Agnus se voit confier le commandement de l'ancien vapeur "Pocahontas". Alors qu'il transporte des dépêches militaires à Galveston, le bateau s'échoue de nuit sur la rive et se retrouve le matin sous le feu d'une batterie confédérée se trouvant à proximité. Le Pocahontas dispose de 2 batteries de canons à son bord ainsi que 120 chevaux qu'Agnus fait abattre et jeter par-dessus bord afin d'alléger le bateau. Pour montrer l'exemple, il abat son propre cheval en premier. Le bateau peut ainsi repartir et reprendre sa route en toute sécurité.

Le 165th étant alors en effectif réduit, le Major Agnus se voit accordé une permission afin de recruter de nouveaux hommes à New York et ainsi renforcer son unité. Avec ses nouvelles recrues, il rejoint les forces du Général Grant en Virginie. Il prend part alors avec son régiment à la campagne du Général Sheridan menée dans la Vallée de la Shenandoah à l'automne 1864. Le 19 octobre, Agnus est témoin du fameux raid de Sheridan allant de Winchester au champ de bataille de Cedar Creek.

Après la victoire dans la Vallée de la Shenandoah, le 165th NY est assigné au Fort Delaware où il a pour mission de garder des prisonniers confédérés. C'est là qu'Agnus est promu Lieutenant Colonel "pour sa bravoure et sa conduite exemplaire lors de la bataille de Gaines's Mill", puis Colonel "pour son héroïsme à Port Hudson". Peu après, les zouaves reçoivent l'ordre de rester en garnison à Savannah où Agnus, cette fois, se voit propulsé au rang de Brigadier Général de Volontaires. Agnus dira plus tard que pendant la guerre, il n'a reçu pas moins de onze blessures, deux d'entre elles étant très graves.

Le 13 décembre 1864, Agnus épouse Annie Elisabeth Fulton, sa fiancée qu'il avait rencontré à Baltimore et qui l'avait soigné à la suite de sa blessure à Gaines's Mill. Ils auront 2 filles, Emily Annette née en 1866 et Elise Carroll née en 1872.

A la fin de la guerre, Félix Agnus obtient le poste d'inspecteur général du département du sud. Il supervise alors la confiscation et la destruction des armes, provisions et réserves des confédérés. Il met fin à son mandat militaire et retourne à la vie civile. Il occupe en premier le poste d'assistant contrôleur au "Baltimore Revenue Office" puis se voit proposer le poste de Consul américain de Londonberry en Irlande mais il décline l'offre.
Félix Agnus commence alors une longue carrière au "Baltimore American" le 4 juillet 1869, comme superviseur du département des affaires. Son habileté à diriger ainsi que sa connaissance du monde économique font prospérer le journal et accordent à Agnus une place importante dans le monde des affaires de Baltimore. Charles Fulton, son beau-père, meurt en 1883 faisant de son gendre l'administrateur et l'éditeur du journal.

En tant que tel, Félix Agnus fait de l'American un des plus grands journaux du pays. Quand l'incendie de Baltimore en 1904 détruit le siège du journal, Félix Agnus fait reconstruire un plus beau et plus grand bâtiment. En 1908, il crée un journal du soir appelé le "Star".

Agnus est très apprécié pour ses discours lors des réunions de vétérans. Ses appuis politiques sont alors très précieux dans son idée de convertir l'Arsenal de Pikesville en une maison de vétérans confédérés.

Il refuse alors d'être nommé sénateur du parti républicain du Maryland mais accepte de faire partie de l'Académie Militaire des Etats-Unis. Le Président Roosevelt le nomme Président de la Commission du canal de la Chesapeake et du Delaware. Il est aussi un membre du tribunal municipal de Baltimore et fait également partie de nombreuses associations dans d'autres villes. Le 1 er décembre 1920, il vend ses parts de l'American et du Star et met un terme à sa carrière de journaliste à l'âge de 81 ans.

Agnus a construit une immense maison qu'il appelle « Nacirema » dans la « Green Spring Valley », maison qui appartiendra plus tard à une célèbre chanteuse d'opéra « Lily Pons ». James G. Blain dira d'Agnus qu'il est « un grand homme originaire de France ainsi qu'un grand américain qui est venu honorer ce pays avec le même enthousiasme et la même ferveur que l'avait fait auparavant un autre français du nom de Lafayette ».

Félix Agnus meurt le 31 octobre 1925 et est enterré à « Druid Ridge Cemetery ». Pendant des années, sa tombe fut célèbre pour être la copie du fameux « Adam's memorial » d'Augustus St Gauden. Malheureusement ce caveau devait devenir une « planque » pour lycéens et collégiens des alentours. Pour éviter toute détérioration supplémentaire, la statue fut enlevée et placée dans un entrepôt afin d'éviter le vandalisme. Elle se trouve maintenant à Washington DC en lieu sûr.


Christine Roussel & Brian Pohanka
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:38

Camille Armand Jules Marie, Prince de Polignac

(also known as Prince Polecat; February 16, 1832 – November 15, 1913) was a French nobleman, scholar and soldier who joined the Confederate States Army at the outbreak of the American Civil War and became major general before the end of the war. He was one of the few French-born generals in the war.

early life and career

Polignac was born in Millemont Seine-et-Oise, France, into one of the most famous families of the French nobility. His grandmother, Gabrielle, had been a famous aristocratic beauty and Queen Marie-Antoinette's closest friend. His father was Jules, prince de Polignac, who had been a passionate supporter of absolute monarchy and chief minister during the reign of King Charles X of France, who trusted him implicitly and shared his political sympathies. Through his distant cousin, Pierre de Polignac, he was related to the Grimaldis of Monaco, a family who still rule that principality today.

Polignac studied mathematics and music at St. Stanislas College in the 1840s. In 1853 he joined the French army. He served in the Crimean War from 1854 to 1855, receiving a commission as a second lieutenant. He resigned from the army in 1859 and traveled to Central America to study geography and political economy, as well as the native plant life. He then visited the United States in the early 1860s.

Civil War

With the outbreak of the Civil War, Polignac initially served on the staffs of generals P. G. T. Beauregard and Braxton Bragg as a lieutenant colonel. He served at the Battle of Shiloh and the subsequent Siege of Corinth. In January 1863, he was promoted to brigadier general. Two months later, he was transferred to the Trans-Mississippi Department and assigned command of a Texas infantry brigade. Polignac is best known for his leadership at the Battle of Mansfield, April 8, 1864, in De Soto Parish, Louisiana, a Confederate victory in the first major action of the Red River Campaign.[1] Polignac received a battlefield promotion at Mansfield to division command after the death of General Alfred Mouton and then proceeded to fight again at the Pleasant Hill, further south in De Soto Parish.[2]

Formally promoted to major general on June 14, 1864, Polignac led the division throughout the remainder of the campaign and during its service in Arkansas in the fall of 1864. In March 1865 he was sent to Napoleon III of France to request intervention on behalf of the Confederacy but arrived too late to accomplish his mission. He was affectionately known by his troops as "Prince Polecat."

Postbellum

After the Civil War, Polignac returned to his large estate in France, and resumed his travels and studies in Central America. He published several articles on his Civil War experiences. He returned to the French army as a brigadier general and commanded a division in the Franco-Prussian War (1870 to 1871). In 1874 he married Marie Adolphine Longenberger (1853–1876) and had 1 daughter:
Armande(1876–1962)

He married Elizabeth Margaret Knight (1864–1940) in 1883, and they had two daughters and one son:
Mabel (1884–1973)
Agnes (1886-?)
Victor (1899–1998)

Polignac continued to study mathematics and music until his health failed.

When he died in Paris, France at the age of 81, Polignac was the last living Confederate major general. He was buried with his wife's family in Germany in Hauptfriedhof, Frankfurt-on-Main.

The Texas Tech University historian Alwyn Barr in 1998 released the second edition of his Polignac's Texas Brigade,[3] a study of Polignac and the Texans who fought in Mansfield and then Sabine Crossroads.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:41

Paul Octave Hébert

(December 12, 1818 – August 29, 1880) was the 14th Governor of Louisiana from 1853–56 and a General in the Confederate Army

Early life

Hébert was born on December 12, 1818 about five miles south of Plaquemine in Iberville Parish, Louisiana. He graduated first in his class at Jefferson College in 1836. He then went to study at the United States Military Academy at West Point where he graduated at the top of his class in 1840. He was a classmate of American Civil War Generals Winfield Scott Hancock, William T. Sherman, Joseph Wheeler and George H. Thomas. The following year he was a professor of engineering at West Point. In 1842, Hébert married Marie Coralie Wills Vaughn, the daughter of a sugar planter. They had five children.

State engineer

In 1845, Hébert resigned from the army after being appointed Chief Engineer of the State of Louisiana by Governor Alexander Mouton. He was reappointed by Governor Isaac Johnson in 1846, but he resigned in April, 1847 to fight in the Mexican-American War.

Mexican-American War

As a lieutenant colonel of the U. S. 14th Infantry Regiment he fought at Contreras, Churubusco, Molino del Rey, Chapultepec and Mexico City. At Molino del Rey he was honored by General Winfield Scott and was breveted a Colonel for bravery. He was cited for gallantry at Chapultepec and Mexico City. Discharged on July 25, 1848, in New Orleans, Colonel Hébert entered politics.

Political career

He ran as a Democrat for the State Senate in 1849. He lost the election by nine votes. Following this he returned to his sugar plantation in Iberville. In 1851, Governor Joseph Marshall Walker appointed Hébert a delegate to the Industrial Exhibition in London.

The next year, a division among Iberville Parish Whigs gave him a seat at the 1852 Louisiana Constitutional Convention which adopted a new state constitution that was strongly pro-Whig. As a result Governor Walker resigned early and an election was called. Since John Slidell, the leader of one faction of Louisiana Democrats was focusing on his campaign for the U.S. Senate, the Democrats turned to Hébert as their nominee for governor. He campaigned against some features of the new constitution, called for internal improvements, reform of the state militia, a banking system by general laws and redemption in specie or all paper money. Running against Judge Bordelon, a Whig from St. Landry Parish, Hébert garnered 17,334 votes to Bordelon's 15,781.

Term as governor

Hébert took the oath as Governor and guided the legislature towards improvements in water commerce and railroad construction. He also established the Louisiana Seminary of Learning at Alexandria which would later become Louisiana State University. Hébert also instituted the State Library, reorganized the militia, improved Charity Hospital and organized the efforts against yellow fever of 1853.

Nationalism and the rise of the Know Nothing Party or American Party was a feature of Louisiana politics in the 1850s. Whig newspapers tried to discredit Hébert by starting rumors of his allegiance with the Know Nothings. He still appointed some Whigs to minor offices and some Know Nothings to lucrative posts. He was considered very independent in his appointments and many Democrats were disenchanted with him toward the end of his administration. Hébert was mentioned as a possible candidate for the U. S. Senate, but John Slidell was not vulnerable to an intraparty challenge.


Paul Octave Hébert as General in the Confederate Army
During his administration Hébert saw four major railroads incorporated in Louisiana including the New Orleans, Jackson and Great Northern Railroad. Hébert sought to connect every part of Louisiana to New Orleans by rail. He also built levees and sought land reclamation projects. In 1855, Hébert promoted and the legislature passed a tax of on all property to support the public school system which is open only to whites between the ages of six and sixteen. With his term at an end, Governor Hébert retired to his plantation as a planter.

Civil War

With rising tension between North and South, President Abraham Lincoln was elected in December, 1860. Governor Thomas Overton Moore appointed Hébert to the military board to reorganize militia and defenses in the New Orleans area. He was appointed as a Colonel of the 1st Louisiana Artillery. After secession on April 1, 1861 Hébert was appointed a Brigadier General in the Louisiana Militia. In August, he is Commissioned a Brigadier General in the provisional Army of the Confederacy but is not given an active position. Later he will have a command of Louisiana troops and in the Trans-Mississippi Department. Also on May 21, 1861, his first wife Marie Coralie Hébert died. He later married Penelope Lynch, daughter of John Andrews of Iberville Parish.

In 1862, General Hébert is posted in the Department of Texas and later in the defense of Vicksburg. He saw battle in June, 1863, at the Battle of Milliken's Bend in Louisiana. After that, he was again posted in Texas, where he was at the time the war ended. Hébert returned to his Louisiana plantation and received a pardon from President Andrew Johnson.

Postwar

He was active in the politics of Reconstruction supporting the Liberal Republican movement and accepted a minor appointment in New Orleans. In 1872, Hébert endorsed Horace Greeley and opposed the Louisiana "Custom House" Republican faction. He supported Republican Governor Henry C. Warmoth. Governor William P. Kellogg appointed him to the Board of State Engineers in 1873 and the Board of U. S. Engineers for Mississippi River Commission in 1874.

In the presidential election of 1876, Governor Hébert changed political allegiance back to the Democrats. He died on April 29, 1880 and was buried in St. Paul Cemetery in Bayou Goula, Louisiana. Encroachment of the Mississippi River caused many individuals to be reinterred. Governor Hébert's remains, and those of his first wife, Marie Coralie Hébert, were interred at St. Raphael Cemetery in Point Pleasant, La.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:43

A moitiè d'origine française je le place dans la rubrique:

Henry Eustace McCulloch
(December 6, 1816 – March 12, 1895) was a soldier in the Texas Revolution, a Texas Ranger, and a brigadier general in the army of the Confederate States during the American Civil War.

Early life

McCulloch was born in Rutherford County, Tennessee, one of twelve children of Alexander McCulloch and France Fisher LeNoir. His father, a Yale University graduate, was an officer on Brig. Gen. John Coffee's staff during the Creek War of 1813 and 1814 in Alabama; his mother was a daughter of a prominent Virginia planter. The family had been wealthy, politically influential, and socially prominent in North Carolina before the American Revolution, but Alexander McCulloch had wasted much of his inheritance and was unable even to educate his sons. (Two of Henry McCulloch's older brothers briefly attended a school in Tennessee taught by their neighbor, Sam Houston.) After several moves, the family settled at Dyersburg, where one of their closest neighbors was David Crockett — a great influence on both McCulloch and his older brother, Ben McCulloh, who also would become a Confederate brigadier general.

Texas career

Henry McCulloch shared in his brother Ben's economic attempts in the 1830s, including transporting goods by raft on the Mississippi, once all the way to New Orleans. When Davy Crockett went to Texas in 1835, Henry McCulloch and his brother made plans to meet Crockett's Tennessee Boys at Nacogdoches on Christmas Day. However, Ben contracted measles and was bedridden for several weeks. They thus arrived too late at Nacogdoches and pressed on toward San Antonio. Luckily, the delay kept them from arriving until the Alamo had fallen and its defenders all been killed.

In 1838, both Henry and Ben McCulloch were making a living as surveyors. They also made a reputations as Indian fighters. Both took part in the Battle Creek Fight against the Comanche Indians in Navarro County, also known as "The Surveyors' Fight". In 1839, Henry McCulloch was on the muster roll of Capt. Mathew Caldwell's "Gonzales Rangers". Also in 1839, Ben was elected to the Republic of Texas House of Representatives after a contentious campaign that included assorted slanders between the candidates. As a result, Ben fought a rifle duel with his opponent, Reuben Ross and received a permanently crippling wound in the arm. The matter was considered closed but it flared up again the following year, this time involving Henry, who killed Ross with a pistol.

On August 20, 1840, McCulloch married Jane Isabella Ashby, daughter of John Miller Ashby and Mary Harris Garnett of Kentucky, who had been early settlers in the DeWitt Colony, which was centered on Gonzales. They had twelve children, most of whom remained in Texas.

Later in 1840, McCulloch took part in the Battle of Plum Creek, acting as a scout against the Comanches and being wounded. When a Mexican raiding force under Gen. Adrian Woll invested San Antonio in September 1842, he served as First Lieutenant of a company of volunteers from Seguin. He again operated as a scout, including infiltrating enemy lines, and commanded a spy company at the Battle of Salado Creek. With his brother, Ben, he subsequently took part in the failed Somervell expedition and both men were ordered to leave shortly before most of the Texans were captured at Mier, Mexico in Tamaulipas, December 25, 1842.

He was elected sheriff of Gonzales in 1843 and also opened a mercantile business there. The following year, he moved his family permanently to Seguin.

There are several letters written in the 1890s (now in the possession of the Texas State Library) in which McCulloch describes his (and his brother's) activities during the Texas Revolution and under the Republic.

In December 1847, McCulloch was in command of a Ranger company in Burnet County and established what became Fort Croghan. When the War with Mexico began, he took command of a volunteer company patrolling the same area of the western frontier against Indian raids. He continued this service after the war as captain of a company of Texas Mounted Volunteers out of Fort Murrill, and also operating a Ranger post in Kimble County.

He served in both houses of the Texas Legislature from Guadalupe County, being elected to the House of Representatives in 1853 and the Senate in 1855. Among other subjects, he introduced bills to regulate the use by slaveowners of "manager slaves" and to acquire the Alamo as a state monument. He then received an appointment as U.S. marshal from President Buchanan for the eastern district of Texas, and was a delegate from Guadalupe County to the Texas secession convention in January 1861. {His brother Ben had been 1852 US Marshal for the eastern District of Texas}

Civil War

A few days after the convention voted for secession from the union on February 1, 1861 (though before the necessary referendum), the Texas Committee of Public Safety established a Provisional Army, in which McCulloch received a commission as colonel. On March 4, he was appointed commander of the 1st Texas Cavalry Regiment, also known (especially to its officers) as the 1st Texas Mounted Rifles. The unit was recruited from several counties in central Texas to serve for twelve months and was the first Texas cavalry regiment to enter Confederate service. Its mission was to maintain a line of patrol from the Red River southwest to the junction of the Concho and North Concho Rivers, a point near present-day San Angelo.

McCulloch was acknowledged by his superiors and others for his emphasis on precise discipline and gentlemanly conduct in his regiment. His training methods included complex cavalry and infantry maneuvers as well as sabre-fighting and the proper care of horses and equipment. Many Texas units maintained only lax rules of propriety and organization, but the 1st Texas remained a cohesive and loyal unit, disbanding only under the proper orders.

After receiving word of the action at Fort Sumter, McCulloch moved five companies to confront any federal troops remaining in Texas who had not yet embarked at the port of Indianola, but en route he received orders from Gen. Earl Van Dorn to intercept a federal force northwest of San Antonio. On May 9, MCulloh's troops, numbering some 1,300, captured the 8th U.S. Infantry near San Lucas Springs.

Late in June, McCulloch crossed the Red River with Maj. Edward Burleson to ensure the friendliness (or at least the neutrality) of the Wichita and Caddo Indians, following this with a warning that any raids across the river into Texas would bring retaliation—and over the following year, there were in fact a number of engagements between elements of the 1st Texas and Indian raiding parties. The success of the Texas troops in suppressing these raids is shown in the fact that the number of raids actually decreased during 1861 and 1862 from the numbers reported in previous years.

In September 1861, McCulloch, now a brigadier general, assumed temporary command of the Department of Texas until the arrival of Gen. Paul O. Hébert, and in December was named to command the new Western Military District, comprising that part of the state west and south of San Antonio. Early the next year, he was ordered to assume co-command of Texas State Troops being sent to Arkansas.

On September 6, 1862, following the death near Little Rock of his co-commander, Allison Nelson of Waco, McCulloch took command of the new Texas Division and organized it into four brigades, ultimately taking command of the Third Brigade himself while the division as a whole was under the command of Gen. John G. Walker. The division was attached to the District of Arkansas, Trans-Mississippi Department, and by April 1863 it was in Louisiana, where it took part in the Red River Campaign, the Camden Expedition, and the Battle of Milliken's Bend, which was an early phase of the Vicksburg campaign. In July 1863, the division arrived in Alexandria, Louisiana, where McCulloch was replaced by Col. George Flournoy. McCulloch was approached as a candidate for governor of Texas late that summer, but declined in order to remain on active service.

In 1864 and 1865, McCulloch was again in north Texas and in charge of the Western Sub-District of Texas (the entire District now being under the command of Gen. John B. Magruder), where he was active not only in dealing with Indian raids but in pursuing and arresting Confederate deserters and bushwhackers. At the end of the war, on his return to his home in Seguin, he found it necessary to travel with an armed escort because of threats against his life by deserters. Henry E. and Benjamin McCulloch were the only brothers to serve as general officers in the Confederate army.

Postbellum career

In 1874, he was active early in the administration of Gov. Richard Coke, especially in helping to physically remove Edmund J. Davis from the executive offices. In 1876, as a reward for his services to Texas, he was appointed superintendent of the Deaf and Dumb Asylum (later the Texas School for the Deaf) in Austin. Though a respected military commander, he proved an inept civil administrator and a legislative investigation forced him to resign his position in 1879; he was succeeded in that office by Col. John S. "Rip" Ford, his old commander in the Rangers.

The retired general apparently enjoyed his retirement, frequently receiving distinguished visitors in his home, giving interviews and engaging in correspondence with inquiring historical writers, and was in regular demand as a speaker at July Fourth festivities throughout central Texas. He was also a trustee in the local Methodist Church. Henry E. McCulloch died March 12, 1895 at Rockport, Texas and was buried in San Geronimo Cemetery in Seguin. He received a full masonic funeral, having been an active freemason after the War in the Guadalupe County lodge. His widow, Jane Ashby McCulloch died in 1896.

Camp Henry McCulloch was located at "Nuner's Mott", about four miles north of the present city limits of Victoria in Victoria County. It was the training site in the fall of 1861 for several infantry and cavalry companies of the 6th Texas Infantry Regiment, CSA (at the time when McCulloch was interim commander of the Department of Texas). A Texas state historical marker was erected at the site.

The Gen. Henry E. McCulloch Camp #843 of the Sons of Confederate Veterans, Texas Division, Central Texas Brigade, is located in Brownwood, Texas.




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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:45

Jean-Jacques-Alfred-Alexandre "Alfred" Mouton

(February 10, 1829 – April 8, 1864) was a Confederate general in the American Civil War. He was born in Opelousas, Louisiana, and spent most of his life in Lafayette. Beloved by those under his command, Mouton was a strict drillmaster and disciplinarian who simultaneously freely socialized with his troops. He was killed at the Battle of Mansfield while leading his men in a cavalry charge.

Early life

Mouton was born in Opelousas, Louisiana, the son of former Governor of Louisiana Alexandre Mouton. Due to the elder Mouton desire for his children to receive the best education possible, Alfred enrolled in the St. Charles College in Grand Coteau, Louisiana. Upon his graduation from St. Charles College, Alexandre Mouton secured for Alfred an appointment to the United States Military Academy in West Point, New York. Alfred was hesitant to go at first because up until that point in his life he had been only around French speaking people and customs and was not accustomed to speaking English (he could speak little). However, his father was adamant so he was enrolled in 1846.

At West Point, Mouton was an average student scoring good marks in certain areas, including French, but it was evident that he struggled with the new language he was around. Alfred graduated from West Point on July 1, 1850, 38th out of 44. He stayed with the United States Army just briefly before resigning his commission that September. As soon as he resigned his commission Mouton took up a civil engineering position as an assistant engineer for the New Orleans, Opelousas and Great Western Railroad. He held that position from 1852–53. After resigning from the railroad business, Mouton took up farming sugar cane in Lafayette Parish, Louisiana.

While living in Lafayette Parish, Mouton became a prominent member of the community due to his family connections. He was well thought of and lived up to his position in the community. He served as leader of the Lafayette Vigilante Committee, which formed to dispense justice to those who paid off juries or perjured witnesses. He also served as brigadier general in the Louisiana State Militia from 1850–61.

Civil War

At the outbreak of the Civil War, Mouton organized a company of men from the local population in Lafayette Parish. The company consisted of mostly farmers from around the area. Mouton was elected Captain of the company upon its organization. When the company was organized into the 18th Louisiana Infantry, he was elected colonel. Mouton quickly made a reputation for himself as a strict disciplinarian and an efficient drillmaster. However, after drill he mingled freely with his soldiers in camp stopping to talk to anyone of the regiment. One of his soldiers had this to say about him: "As a drillmaster, he had few, if any, equals. I have seen him drill the regiment for an hour in a square, the sides of which ware equal to the length of his line of battle, without once throwing a company outside or recalling a command when given. He was a strict disciplinarian and allowed no deviation from orders either by officers or soldiers."

During the weeks before the Battle of Shiloh, the 18th Louisiana was one of the regiments called to the tiny crossroads town of Corinth, Mississippi, for Confederate General Albert Sidney Johnston's planned attack on Union forces encamped near Pittsburg Landing, Tennessee. At Shiloh, the 18th Louisiana was organized into Col. Preston Pond's brigade. It was while serving in this brigade that the regiment and their commander received their baptism by fire. Pond's brigade attacked against the Federal right against the divisions of Union generals William Tecumseh Sherman and John A. McClernand. During one of these attacks, Colonel Mouton was wounded. After the Confederate defeat, General P.G.T. Beauregard ordered a withdrawal back to Corinth, Mississippi. After arriving in Corinth, the 18th Louisiana was sent back to Louisiana to replenish its depleted ranks.

While back in Louisiana, Mouton was made interim commander of West Louisiana and did what he could with the limited men and supplies that he had to fight off Federal attempts to move into the state. His army, attempting to protect the sugar cane farms along Bayou Lafourche was brushed aside by Union general Godfrey Weitzel at the Battle of Labadieville, which led to Weitzel destroying much of the crops in that area. With the arrival of Confederate general Richard Taylor, Mouton was made a brigade commander and given the rank of brigadier general. The duo of Mouton and Taylor would prove to be one of the most efficient during the war and they, along with cavalry commander Thomas Green, would harass, confuse, frustrate, and delay Union attempts to secure the Bayou Teche region of southern Louisiana.

Mouton's leadership in his Louisiana brigade helped the Confederates undermine Union attempts to access the rich Bayou Teche region. He was a key participant in the battles of Irish Bend, Fort Bisland, Franklin, and Bayou Borbeau, along with numerous other smaller skirmishes.

Mouton's brigade was used as the lead unit in the Confederate attack at the Battle of Mansfield. While leading his brigade in a charge against the Union position, Mouton was shot and killed.

Historian John D. Winters reports on the battle: "On his horse, Mouton made a perfect target, and a Federal marksman dropped him from his saddle. The gallant Polignac now rode forward and took over the command. With tears of grief and rage in their eyes, the yelling men followed Polignac. They ran on through the deadly hail, determined to avenge the death of their leader. ... Mouton's division lost about one third of its total strength."[1]

Mouton's death was lamented by General Taylor, who said, "Above all the death of the gallant Mouton affected me ... modest, unselfish, and patriotic. He showed best in action always leading his men." He was first buried on the battlefield but was moved in 1874 to St. John's Cemetery in Lafayette, Louisiana.

Mouton's stepmother was the sister of Confederate General Franklin Gardner.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:52

Le Duc de Chartres

Né en 1840, le duc de Chartres devient très tôt orphelin. Son père meurt, en effet, dans un accident de cabriolet en 1842 et sa mère succombe, en 1857, à une mauvaise grippe que son fils lui a transmise. C'est donc, dans une large mesure, les grands-parents du duc de Chartres, le roi Louis-Philippe Ier et la reine Marie-Amélie de Bourbon-Siciles, qui s'occupent de lui et de son frère aîné pendant leur enfance et adolescence.

À ces malheurs familiaux, il faut ajouter l'exil, qui touche les membres de la famille d'Orléans après la révolution de février 1848. De fait, les Parisiens, lassés de la politique de plus en plus conservatrice du « roi bourgeois », se soulèvent à nouveau pour renverser leur monarchie. Louis-Philippe, qui refuse de faire tirer sur les révolutionnaires, abdique donc sa couronne en faveur de son petit-fils, le comte de Paris, le 24 février. En conséquence, Hélène de Mecklembourg-Schwerin, duchesse d'Orléans et mère de Paris et de Chartres, se présente devant la Chambre des députés, accompagnée de son beau-frère, le duc de Nemours, et de ses enfants, afin de faire proclamer son fils aîné roi des Français et d'être nommée régente. Mais, l'intervention à l'Assemblée de Ledru-Rollin, de Crémieux et de Lamartine, fait échouer ce projet et la IIe République est établie. La duchesse et ses enfants quittent donc la France pour l'Allemagne tandis que Louis-Philippe et le reste de la famille royale s'installent au Royaume-Uni. Là-bas, les Orléans s'établissent au château de Claremont, propriété de Léopold Ier de Belgique, lui-même gendre de Louis-Philippe.





Le duc de Chartres (à droite) avec son frère le comte de Paris (à gauche).
Envoyé à Turin peu après la mort de sa mère, en 1857, le duc de Chartres y poursuit des études militaires. Devenu officier des dragons piémontais, il s'engage dans la guerre d'unification italienne aux côtés de la Maison de Savoie et de la France, à partir de 1859. Il participe notamment à la bataille de Palestro, qui lui vaut d'être décoré par le roi Victor-Emmanuel II.

En 1861, Chartres s'engage aux côtés de son frère dans un autre conflit : la Guerre de Sécession. Officier d'état-major du commandement en chef des armées fédérales, le jeune prince combat ainsi les Sudistes à Gains' Mill. Durant ce séjour aux États-Unis, les princes sont accompagnés par leur oncle, le prince de Joinville, qui réalise à l'occasion de nombreuses aquarelles.

Revenu en Europe, le duc de Chartres décide ensuite de se marier. Mais, exilé et membre d'une Maison considérée comme illégitime par une grande partie des dynasties règnantes, le prince ne peut prétendre épouser une princesse étrangère. C'est la raison pour laquelle il demande la main de sa cousine germaine, Françoise d'Orléans-Joinville, qu'il épouse le 11 juin 1863, à Kingston, toujours en Angleterre.

Se trouvant à Bruxelles avec ses oncles Joinville et Aumale en 1870, lors de la déclaration de guerre de la France à la Prusse, Robert de Chartres demande immédiatement au gouvernement de Napoléon III l'autorisation de participer au combat. Mais le ministre de la guerre s'y oppose et Chartres ne peut s'enrôler dans l'armée qu'après la chute de l'Empire. Il s'engage alors sous le pseudonyme de Robert Le Fort et est nommé chef d'escadron dans l'armée de la Loire. Une fois le conflit terminé, ses actions lui valent d'être fait chevalier de la Légion d'honneur.

En 1871, le duc de Chartres, auquel le gouvernement provisoire conserve son grade militaire, est envoyé en Algérie pour y mater une révolte indigène.

En 1881, le régime républicain, de plus en plus hostile aux membres des familles ayant régné sur la France (Orléans et Napoléon), met en disponibilité le prince de son poste de colonel du 19e chasseur à cheval. Puis, en 1886, la loi d'exil permet au gouvernement de rayer le prince des listes de l'armée.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:54

Philippe d'Orléans (1838-1894) Compte de Paris

En septembre 1861, François d'Orléans (1818-1900), prince de Joinville, part aux États-Unis pour accompagner son fils, le duc de Penthièvre, qui désire suivre les cours de l'École de marine américaine. Lassés de l'inaction à laquelle les condamnent leur statut d'exilés, le comte de Paris et son frère décident d'accompagner leur oncle et leur cousin. Sur place, les princes s'enthousiasment pour le mouvement anti-esclavagiste et ne tardent pas à s'engager dans la Guerre de Sécession, qui secoue alors les États-Unis33. Nommé officier d'état-major du commandement en chef des armées fédérales, George McClellan, le comte de Paris combat ainsi, avec son frère, les Sudistes à la bataille de Gaines' Mill, le 27 juin 186232, tandis que le prince de Joinville participe, quant à lui, à la campagne du Potomac33.

De ce séjour aux États-Unis, le comte de Paris ramène une Histoire de la Guerre civile en Amérique en sept volumes et son oncle, un grand nombre d'aquarelles illustrant le conflit.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 19:57


François Ferdinand d'Orléans (1818-1900)

Le prince de Joinville, est le fils de Louis-Philippe Ier, roi des Français et de Marie Amélie de Bourbon, princesse des Deux-Siciles.

Exilé avec sa famille, le prince participe aux côtés de ses neveux le comte de Paris et le duc de Chartres à la guerre de Sécession dans les rangs nordistes.

Revenu en France pendant la guerre de 1870, le prince combat clandestinement les armées prussiennes.

Élu aux élections de 1871, il devient député de la Manche et de la Haute-Marne.

Réintégré dans son grade, il est à nouveau exclu de la Marine par la loi d'exil de 1886.

Le prince de Joinville meurt à Paris le 16 juin 19002.

Il a laissé de savoureux Vieux Souvenirs illustrés de sa main, différentes études sur la Marine, l'État des Forces navales de la France, le gouvernement britannique et la guerre de Sécession.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 20:01



REGIS DE TROBRIAND
De l'aristocrate français
au citoyen américain

De tous les français qui participèrent à la guerre de sécession, le général Régis de Trobriand (1816-1897) est sans doute le plus célèbre. Il doit cette célébrité, non seulement à ses qualités d'officier, mais aussi à ses talents d'écrivain : les Américains ne considèrent ils pas, aujourd'hui encore , son ouvrage « Quatre ans de campagne à l'armée du Potomac » (1868) comme l'un des meilleurs témoignages jamais écrit sur la guerre?
Sa vie et sa carrière exemplaires ont donné lieu à plusieurs études dont un certain nombre en français. Tous ses travaux s'inspirent, en grande partie, des ouvrages de Trobriand, mais également de sa correspondance. C'est en effet en 1909 que sa fille aînée, Marie-Caroline de Trobriand Post, publia les lettres inédites qu'elles avait reçu de son père dans un volume intitulé « The Life and memoir of Comte Regis de Trobriand ». Ce livre nous permet de recouper les informations contenues dans « Quatre ans de campagne à l'armée du Potomac », mais aussi d'apporter des détails complémentaires, non dénués d'intérêt, notamment en ce qui concerne les convictions personnelles du général.

Philippe Régis Denis de Kérédern de Trobriand est né le 4 juin 1816, au château des Rochettes, à Ste Radegonde, aux environs de Tours. Il était issu d'une très ancienne famille Bretonne, les Denis de Kérédern de Trobriand qui s'étaient illustrés sur terre et sur mer depuis le XVe siècle. Son père, le baron Joseph de Trobriand, était un ancien émigré rallié à Napoléon. Sous l'Empire, il avait été un brillant officier et, en tant que tel, avait participé à la campagne de Russie. Cela ne l'empêcha pas d'applaudir le retour de Louis XVIII qui le nomma général. Régis passa ses jeunes années au château des Rochettes. A l'age de six ans, il suivit sa famille à Toulouse ou son père avait été nommé à la tête de la garnison. Devenu page de la maison du Roi, Régis partage les jeux du futur comte de Chambord. En 1825, il entre comme élève au collège Saint -Louis à Paris. Convaincu que les prêtres du collège ne respectaient pas le secret des confessions, il décide de piéger ses maîtres en confessant un faux projet visant à incendier le collège. Cette mauvaise farce lui valut d'être exclu, mais avec la satisfaction d'avoir prouvé qu'il avait raison ! Il entre ensuite au collège royal à Rouen.


A cette époque, Régis envisageait de suivre l'exemple de ses ancêtres et d'embrasser la carrière des armes. Mais la révolution de 1830 bouleversa tous ses projets car son père, fidèle légitimiste, refusa de se rallier au régime de Louis-Philippe, préférant démissionner pour se retirer finalement sur ses terres. Il ne pouvait plus être question pour Régis de devenir officier. En effet, « jamais le général de Trobriand n'aurait autorisé son fils à servir dans l'armée de Louis Philippe » observa ultérieurement un membre de la famille. Le baron demanda même à son fils de supprimer le prénom « Philippe » de son nom, par haine de l'orléanisme (ce qui explique qu'il signa toute sa vie Régis de Trobriand et non Philippe) ! Peu après, en 1832, sa mère, née Rosine Hachin de Courbeville, décède. Après avoir passé son baccalauréat, en 1834, au collège de Tours, Régis fait des études de droit à Rennes puis Poitiers, il devient avocat mais ne plaida jamais.
1840 reste marquée par le décès du baron Joseph de Trobriand. Régis est dans l'obligation de vendre le château des Rochettes pour partager l'héritage avec son frère Anatole et sa sœur Charlotte. Il s'installe alors à Paris ou il avait été nommé comme attaché au ministère de l'intérieur, occupant ses loisirs à composer des vers et à écrire un roman intitulé : « les gentilhommes de l'Ouest » . Il y racontait les efforts des légitimistes bretons pour venir en aide à la duchesse de Berry, auteur en 1832 d'une tentative de soulèvement contre Louis-Philippe. Le livre obtint un vif succès et la première édition fut épuisée en quelques semaines; cependant son auteur ayant exprimé ouvertement ses convictions légitimistes, doit démissionner de son poste au ministère.

A partir de ce moment, plus rien ne le retenait en France, aussi, accepta t'il avec empressement la proposition de son ami, le comte Armand de Mac Carthy, de l'accompagner à New York ou celui-ci avait de nombreuses relations. Régis de Trobriand débarque donc à New York en mai 1841 ou la haute société lui réserve un accueil chaleureux. Il fait bientôt la connaissance de Frédéric Gaillardait, rédacteur-en -chef de l'organe de presse francophone de la ville, le Courrier des Etats-Unis . Gaillardait lui propose de collaborer à son journal et de Trobriand accepte. Il fait paraître un roman « le rebelle », récit de voyage au Canada, ou il exprime son admiration pour la résistance des Canadiens francophones face aux anglais. Le jeune aristocrate se lie également d'amitié avec la famille d'Isaac Jones, le riche président de la Chemical Bank, et ne tarde pas à lui demander la main de sa fille Mary. Le mariage est célébré à Paris le 24 janvier 1843. Au cours de l'année qui suit, le jeune couple voyage à travers l'Europe, visitant la Belgique, les bords du Rhin, la Suisse , l'Italie et surtout Venise ou le baron et la baronne résidèrent pendant près de trois ans, d'août 1844 à mai 1847. Ils y rencontrent le comte de Chambord et la duchesse de Berry avec lesquels ils nouent d'étroites relations d'amitié. Mary est nommée dame d'honneur de la comtesse de Chambord, et leur première fille, née en octobre 1845, (la seconde se prénommera Béatrice) est baptisée Marie-Caroline en l'honneur de la duchesse de Berry, sa marraine


En 1847, d'impérieuses raisons familiales rappelèrent les Trobriand à New York. Gaillardet s'apprêtait alors à rentrer en France, il proposa à Régis de l'associer à la direction de son journal. Trobriand accepta avec empressement et fit paraître une série de chroniques littéraires et musicales qui obtinrent un vif succès. Il se mit également à fréquenter les cercles littéraires New-Yorkais ou il ne tarda pas à être reconnu comme le digne représentant de « l'esprit français « en Amérique. A l'annonce de la révolution de 1848, il fut chargé de transmettre un message officiel du gouvernement républicain. Il revint donc en France, mais le spectacle des journées de juin le dégoûta pour toujours de la politique française. De retour à New-York, il reprend activement sa collaboration au « Courrier des Etats-Unis », tout en s'adonnant à la peinture. Les rédacteurs du très populaire Home Journal accueillirent son retour avec joie : « Nous sommes heureux de constater que le talentueux gentilhomme français, , M. de Trobriand, le brillant écrivain est de nouveau parmi nous… il possède un don précieux, un regard artistique vraiment raffiné et rigoureux, associé à l'aisance et la force de son talent descriptif… ». Sa fille, Marie-Caroline, résumera plus tard : « La période allant de 1847 à 1861 peut être comprise comme sa période artistique et littéraire; il consacrait beaucoup de temps à écrire et à peindre; en fait, il était en train de terminer une grande toile du canal de Venise lorsqu'il apprit son élection comme colonel des Gardes Lafayette ».
A partir de 1855, la collaboration de Trobriand au Courrier des Etats-Unis est très active: pas moins de 48 chroniques portent sa signature cette année là ! Ces articles constituent un témoignage irremplaçable sur la vie intellectuelle et artistique New-Yorkaise. Curieusement, on découvre que les pièces françaises du répertoire classique étaient alors goûtées par le public de Broadway : Horace de Corneille , représenté en français (!) au Metropolitan theater , Phèdre, mais aussi des pièces contemporaines (Adrienne Lecouvreur de Scribe et Legouvé). Ses observations sont particulièrement intéressantes, car ce sont celles d'un aristocrate qui assiste au développement du théâtre en milieu démocratique. De Trobriand apprécie de pouvoir se forger une opinion sans craindre la censure et, en définitive, d'être libre de ses critiques. A propos du voyage de la célèbre tragédienne Rachel, il écrit : « Il n'est ici ni Empereurs, ni Rois, ni grands pour prescrire ou encourager des succès d'artiste. Nous n'avons point de Cour qui donne le ton et fasse la mode, pas d'influences prépondérantes à subir, pas de considérations étrangères à respecter […] Pour la première fois, c'est le peuple, rien que le peuple, qui va saluer en elle la seule royauté qu'il reconnaisse de ce coté de l'Atlantique. »

Au cours de ces années, De Trobriand fait preuve d'une admiration de plus en plus marquée pour la république américaine. Mais c'est la guerre civile qui l'attachera définitivement à sa patrie d'adoption. Le départ des volontaires nordistes pour le front réveille sa vocation première. Plus tard il écrira à ce propos : « Je songeais, malgré moi, à ces spectacles familiers de ma première enfance, ou des bataillons français défilaient devant les épaulettes de mon père; et je me demandais vaguement si la destinée qui m'avait privée en France de l'héritage de son épée, ne pourrait pas me réserver en Amérique quelque compensation dans les rangs de ces volontaires allant combattre pour une cause qui avait immortalisé Lafayette… » La correspondance de Trobriand au cours du mois de juin 1861 fait écho à ses préoccupations, même si le ton de ses lettres apparaît davantage grave et mélancolique devant la perspective d'une guerre dont on prédit déjà qu'elle sera meurtrière…

Le jour de la fête nationale, De Trobriand assiste au défilé des Gardes Lafayette, sans toutefois manifester l'intention de rejoindre le régiment. En réalité, il est occupé à écrire et à peindre, loin des problèmes qui affectent alors les habitants de New York. Il s'intéresse pourtant de près à la guerre. Pour lui, le véritable enjeu n'est pas de savoir si l'esclavage doit être ou non aboli; mais de déterminer si le gouvernement fédéral est en mesure de maintenir l'unité de la république. Sur ce point, De Trobriand apparaît en décalage par rapport à la rédaction du Courrier des Etats- Unis dont les sympathies vont traditionnellement au Sud. Le 21 juillet 1861, jour de la défaite de Bull Run, De Trobriand apprend qu'il a été élu à l'unanimité colonel du 55e régiment des milices. Le lendemain, le Courrier des Etats-Unis fait paraître l'article suivant :

« Depuis la démission du colonel Le Gal, le commandement du 55e régiment des volontaires de New York était demeuré vacant, malgré les bruits d'élections mis en circulation à plusieurs reprises. Le corps des officiers vient de mettre fin à cette vacance en se choisissant pour chef, le baron Régis De Trobriand. L'élection a eut lieu samedi soir, à l'unanimité des voix, divers candidats mis sur les rangs ayant été écartés par des scrutins préparatoires antérieurs.
Les longues et intimes relations qui nous attachent à M. De Trobriand ne sauraient rendre suspects de partialité les éloges que nous devons à ce choix. Aucun autre ne pouvait réunir autant ni de si sûres garanties pour l'avenir du régiment; aucun autre ne pouvait mettre en de plus dignes mains le commandement de la milice française de New York. Il n'y aura qu'une voix à cet égard parmi tous ceux qui connaissent notre brave autant que spirituel collaborateur.
Un seul regret se mêle aux félicitations que nous adressons à la fois aux Gardes Lafayette et à leur nouveau colonel : c'est de penser que l'épée que l'on vient de remettre à M. De Trobriand devra peut-être sortir du fourreau dans cette guerre sur laquelle les événements n'ont rien changé à notre manière de voir. »

La suite de la carrière de Trobriand se confond étroitement avec l'histoire des Gardes Lafayette (voir l'historique du 55e New York rgt.). A la différence de son ouvrage Quatre ans de campagne à l'armée du Potomac écrit à posteriori, la correspondance de Trobriand nous fait pénétrer dans l'intimité d'un homme confronté aux doutes du chef et à l'angoisse du père séparé de sa famille. Ainsi cette lettre du 24 mars 1862, écrite à minuit sous la tente, la veille du départ du régiment pour la Virginie, ou le colonel De Trobriand adresse à ses filles un vibrant adieu; ou bien encore cette note laconique rédigée au lendemain de son baptême du feu à Williamsburg (5 mai 1862) dans laquelle pointe un mélange de soulagement et de fierté: « Ma chère Lina (Marie Caroline ) je suis sorti de cette bataille sans une égratignure… »

Ses lettre contiennent relativement peu d'allusion à la situation politique du pays; il est donc assez difficile de se faire une idée des convictions personnelles du colonel De Trobriand. Cependant, en septembre 1862, la Proclamation d'Emancipation lui donne l'occasion de s'exprimer sur la question de l'esclavage. Il répond avec fermeté à sa fille Lina qui déplorait de voir son père combattre pour la cause des « nègres » . « c'est incroyable que ma fille m'écrive cela, je trouve cette phrase parfaitement impertinente ...ce n'est pas pour le nègre que nous nous battons (il est seulement accessoire), mais pour le grand principe politique de l'Union fédérale qui peut seul sauver de la ruine ce pays. » Il invite en définitive sa fille à ne pas se laisser impressionner par le discours des jeunes blanc-becs qui dénigrent la guerre parce qu'ils sont trop lâches pour y participer, ou par quelque traître partageant avec la rébellion des intérêts financiers. En 1864, l'année de l'élection présidentielle, le contenu de ses lettres ne laisse aucun doute sur ses convictions républicaines et son attachement pour le président Lincoln.

Après le versement des effectifs du 55e NY dans d'autres régiments (janvier 1863), De Trobriand sera successivement commandant de la 3e brigade, 1ere division du IIIe corps d'armée, puis commandant de la 1ere brigade, 3e division, IIe corps à partir de juillet 1864, et à la tête de laquelle il terminera la guerre. De Trobriand participa aux batailles de Williamsburg, Fredericksburg, Chancellorsville, Gettysburg et au siège de Petersburg, au cours duquel il se distingua particulièrement . Ainsi, dans la nuit du 10 septembre 1864, sa brigade enfonce la ligne ennemie sur une distance de 800 mètres en faisant de très nombreux prisonniers. Puis le 25 octobre, ses troupes arrêtent à Boydon Road une attaque sudiste qui menaçait de couper de ses arrières toute une division du IIe corps. Le 5 février 1865, au même endroit, sa brigade repousse les lignes ennemies sur plusieurs kilomètres. Le 25 mars, De Trobriand est en première ligne pour résister à l'assaut désespéré des sudistes tentant de briser l'encerclement. L'un de ses régiments, le 124e NY, capture le 59e Alabama dans son intégralité ! Au cours de ces semaines de combats intenses, les lettres que Régis de Trobriand adresse à sa fille répète sans cesse le même leitmotiv : « Tout va bien … ». Le 6 avril, la brigade attaque l'arrière garde de l'armée de Lee; le 7, c'est la dernière escarmouche à laquelle participe De Trobriand. Le surlendemain, le jour même de la reddition de Lee, De Trobriand reçoit son brevet de Major-Général.

Démobilisé le 15 janvier 1866, il entre alors dans l'armée régulière et est affecté comme colonel du 31e régiment d'infanterie. Il passe les treize années suivantes entre le Dakota, le Montana, l'Utah, le Wyoming et la Louisiane. Le 20 mars 1879, il quitte définitivement l'armée et se retire à la Nouvelle-Orléans ou il se consacre à la peinture, l'écriture et le jardinage, tout en continuant une vie mondaine… Il meurt à Bayport, Long Island, le 15 juillet 1897, auprès des siens, après avoir récité une dernière fois un poème de Lamartine. Il est enterré au cimetière de Ste Anne, à Sayville, Suffolk County, New York .

Pour conclure, redonnons la parole au général De Trobriand : « les Etats -Unis se sont battus pour le maintien de leur intégrité nationale, pour la consécration de leurs institutions libres, et pour la suprématie d'un gouvernement du peuple, par le peuple- c'est à dire, pour les grands principes de progrès et de liberté, qui sont l'inclinaison naturelle des sociétés modernes et l'aspiration légitime des nations civilisées. Une telle cause vaut bien tous les sacrifices. En la soutenant à tous prix, les Etats-Unis ont fait plus qu'accomplir un travail de force et de patriotisme, car leur triomphe est une victoire pour l'humanité. »


Naturalisé en 1861, l'aristocrate légitimiste qu'il était à l'origine avait fini par se convertir à la république et à la démocratie…




David Delpech, agrégé d'Histoire, secrétaire du CCFF

Cet article est paru dans le numéro 50 du « Courrier de la Guerre

d'Amérique », revue interne du Club Confédéré et Fédéral de France .

CCFF 2000

Note bibliographique en français:
Krebs (Albert) : « Régis De Trobriand et le « Courrier des Etats-Unis », journal français de New-York « in revue d'histoire Moderne et contemporaine, octobre-décembre 1971, pp 574-588
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 20:17

Col. Henry D. Monier

deputy tax collector of Third and Fifth
districts of New Orleans, La., was born in Assumption parish, La.,
October 23, 1836, and is the son of J. B. Monier, a school teacher of
that parish. Later the father moved to New Orleans and resided here
until the breaking out of the war, when he took his family to Mexico and
died there. He was a native of Beaucaire, France, and came to the
United States about 1822 or 1823. His son, Henry D. Monier, received
his education in the city schools and when yet a young boy opened up a
notion and variety store in New Orleans, later entered the levee or
sugar gauger business in which he remained until 1859. That year he
entered the sheriff's office under Thomas Parker, and remained there
until the breaking out of the war. He then enlisted in the Tenth
Louisiana infantry, Company I, as second lieutenant and after the second
battle of Manassas, became lieutenant-colonel of the regiment He
surrendered at Appomattox with General Lee. This was the Army of
Northern Virginia. He took part in the battle of Chancellorsville,
where he was wounded, seven days' fight around Richmond, second battle
of Bull Run, Sharpsburg, Harper's Ferry, Petersburg and many others. He
was never taken prisoner. After the close of the war Colonel Monier
returned to New Orleans and once more entered the sheriff's office.
Later he was in the tax collector's office as clerk and deputy until the
present time, performing his duties with much credit to himself and
perfect satisfaction to all. Miss Le Bon, of New Orleans, became his
wife in 1868, and this union was blessed by six children--four daughters
living and a son, Patrick Henry, who died in infancy in 1878, and a
daughter ------, who died in 1873.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 20:21

Jules Charles Denis (1829-1904)

He is listed in Allardice’s Confederate Colonels-A Biographical Register(2008: 126). A pre-war New Orleans merchant it could not be determined if Denis ever held rank in the cosmopolitan city’s large antebellum militia establishment. Denis is first recorded as lieutenant colonel of the 10th Louisiana on May 10, 1861, shown as having "resigned" shortly thereafter in December 1861. He apparently re-entered Confederate service in January 1864 as "major" and served for the duration of the war in a variety of rear area staff and command positions, most briefly held, without any particular conspicuous battlefield service.

Denis was variously on the staff of Generals Polk, Stephen D. Lee and Dabney Maury at Mobile as provost marshal, later engaged in recruiting duty as well as in command of a battalion of conscripts. In August 1864 Denis is noted as lieutenant colonel, 1st Mississippi Cavalry Reserves (not listed in (Crute), clearly an ad-hoc formation, and colonel as of September 5, 1864. Thereafter, Colonel Denis is documented in command of a "makeshift reservist brigade in south Mississippi, 1864-65." Following the war Denis returned to New Orleans and achieved prominence as a commission merchant and bank president. Allardice adds that Denis was the city Police Commissioner (no dates given) but this appointment cannot be confirmed in the record of the New Orleans Police Department online at http://cityofno.com/historyoftheNOPD. Colonel Denis died on November 24, 1904 and is buried in Metairie Cemetery.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 20:26

Antoine Jacques Philippe de Marigny de Mandeville

(also known as Antoine James de Marigny and Mandeville DeMarigny) was the son of Bernard de Marigny de Mandeville and the son-in-law of William C. C. Claiborne, the first governor of Louisiana.

He attended the Academy of St. Cyr in the 1830s before briefly serving in the French Army.

Antoine Jacques Philippe de Marigny de Mandeville, c.1833, as painted by Jean Joseph Vaudechamp. Marigny de Mandeville, the son-in-law of W.C.C. Claiborne, became an officer in the Orleans Lancers and served during the American Civil War, as colonel in the 10th Louisiana Infantry Regiment (" French Brigade, French Legion") and served in Virginia.

He married Sophronia Louise Claiborne, daughter of the first Governor of Louisiana.

Il démissionna en 1862, un peu poussé dehors....

Il ne laissa pas un souvenir impérissable
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Dim 28 Aoû - 20:34

Colonel Lewis G. DeRussy



Colonel Lewis G. DeRussy was the oldest West Point graduate to serve in the Confederate Army. He was a veteran of the War of 1812 as well as a veteran of the Mexican War. DeRussy, A prominent engineer in civilian life, was the engineering officer in charge of the construction of the first fortifications at an earthen fort built to defend the Red River from naval invasion during the War Between the States. This fort is located in Avoyelles Parish, about three miles north of Marksville. Named for DeRussy, the fort construction began in November of 1862.

Fort DeRussy was the site of three major War engagements and numerous skirmishes. Control of the fort was exchanged several times between the Confederate and Union forces. The Union forces tried at least twice to destroy the fort, but the Confederates managed to rebuild it and the adjacent water batteries.

After the end of the Red River Campaign, Fort DeRussy was never re-manned, although it was used as a campsite, signal station, and hideout. Although eroded by time, weather and a destructive occupying army, a substantial portion of the earthworks are still in existence and the main redoubt was purchased by La commission des Avoyelles in March of 1996. In 1999, the 70 acre fort was donated to Louisiana and designated as Louisiana's newest State Historic Site.
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MessageSujet: Re: LES OFFICIERS D'ORIGINE FRANCAISE   Lun 29 Aoû - 5:52

Américain avant tout, il est déscendant de français huguenot

Abram Duryée

April 29, 1815 – September 27, 1890) was a Union Army general during the American Civil War, the commander of one of the most famous Zouave regiments, the 5th New York Volunteer Infantry. After the war he was New York City Police Commissioner.

Birth and early years

Duryée was born in New York City to a family of soldiers of French Huguenot ancestry.[1] His grandfather fought in the American Revolutionary War, and his father and two uncles were officers during the War of 1812. Graduating from the grammar school at Columbia College, Abram worked as a merchant and became wealthy as a mahogany importer in New York. In 1833, he joined the New York State Militia, serving in the 142nd New York Regiment. He moved on to the 27th Regiment (the 7th today) five years later. Starting as a private, he eventually rose to Colonel of the regiment in 1859. During his time in the militia, he led the regiment in the Astor Place Riot and was wounded twice. When he resigned his commission in 1859, it was against the protests of his colleagues.

Civil War

Just after the start of Civil War, Duryée raised a new regiment, the 5th New York Volunteers, in less than a week. He became its colonel on May 14, 1861. It was one of the several Zouave units that rose up in the mid 19th century. "Duryée's Zouaves", as they became known, fought at Big Bethel, after which he was promoted to brigadier general, as of August 31. He was given command of a brigade in the division under General James B. Ricketts. He later fought in the Battle of Cedar Mountain, Second Battle of Bull Run, and several others. At the Battle of Antietam, he succeeded Ricketts as division commander, when the latter replaced General Joseph Hooker as corps commander. He was not afraid to be in the thick of the action; he was wounded at Second Bull Run, South Mountain, and Antietam.

After Antietam, Duryée went on a short leave of absence, and, when he returned, was disheartened to find his brigade under the command of Brig. Gen. John Gibbon, who was his junior by date of rank. He resigned on January 5, 1863, after the army rejected his claims to his old command. Despite this, he received a brevet promotion to major general at the end of the war. He was also elected by the 71st New York Infantryregiment as their colonel and as Brigadier General by the 4th New York Brigade, both of which he declined.

In 1873, Duryée was appointed New York City Police Commissioner. In 1884, he served as dockmaster.

Abram Duryée died in New York and is buried in Green-Wood Cemetery, Brooklyn.

He had one son, Jacob Duryée (1839 – 1918), who was also a general in the Civil War.
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