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 plume et parements jaune: FICTION OU REALITE

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MessageSujet: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Jeu 29 Mar - 9:52

Les parements jaunes, à ces charlots de cavaliers, y font du cinéma avec çà:

Il y a plusieurs éléments a prendre en considération pour aznalyser la réalité du port ou non de ces parements:

1) A l'époque le camoufflage était beaucoup moins pris en compte pour une guerre de bataille rangée. Il est donc admissible, que plus les combats vont se transformées pour certaines unités en combats de guérillas et combats de harcèlement, moins le port du parement sera la règle.

Ceci explique, pourquoi l'armée nordiste n'a pas été préoccuppé par le leur présence de parement sur leur uniforme bleu marine

2) Le tissu jaune sera vite difficilement abordable, pour des raisons de raréfactions, du fait du blocus. Plus on avance vers la fin de la guerre, moins on en verra.
Dès 1862, on verra des couleurs "erzatzs", orange, chamois, ou noir pour certains états, rapelant les couleurs choisis avant guerre pour les régiments de volontaires.

3) Sur les fabrications, il faut différencier les modèles, en ce qui concerne notre choix.
- veste Richmond 1, il n'en existe plus en musée, alors il ne faut pas dire que celà n'a jamais existé. Par contre Lee Jensen, qui a fait une excellente analyse et classifié les fabrications, a retrouvé des photos le confirmant.
- veste Richmond 2, fin 63, les parements deviennent largement superficiel, la préocupation du simple soldat devenant tout autre. Il existe de modèles comme les vestes du 5ièm de Virginie. C'est une commande spécifique régimentaire dans ce cas.
- veste Richmond 3, pratiquement aucune trace de parement cousu en manufacture, mais des retailles, des rajouts à titre ponctuels
- les vestes d'importation fin 64, on oublie les parements

4)Il faut être très prudent sur les analyses de photos, les procédés de l'époque peuvent tromper. La veste d'un cavalier du 2ièm Virginie, son plastron sur sa veste apparrait très clair sur une photo noire et blanc, et après vérification des notes concernant l'approvisionnement du régiment, il s'avère que celui ci n'est pas jaune mais bleu clair

En fait, les parements de cavalerie, (jaune/cuir épais pour la cavalerie, bleu-clair pour l'infanterie, rouges pour l'artillerie) bien qu'indiqué dans les manuels d'armée, ont été comparativement avec l'ensemble des fabrications, rares mais non négligeables . (Bien qu'il y a plusieurs cas de sources documentés avec les uniformes originaux de soldats coupant les parements des vestes plus tôt et les cousant dessus à plats sur leurs vestes nouvellement livrées).

Contrairement au reste de l'armée, une proportion significative des hommes de Mosby semblent avoir portés les parements contrastants de col et de manchettes, et ceci indépendamment de s'ils sont des officiers, NCO ou simples hommes enrôlés.

Certains de ces derniers semblent être des revêtements jaune de la cavalerie/de couleur chamois mais la plupart semblent être les parements noirs adoptés par les unités partisanes de garde forestière.
Mosby lui-même n'était pas fanatique de revêtements de jaune/de couleur chamois (bien qu'il a eu quelques vestes faites de cette façon) et a été régulièrement critiqué, quand il faisait encore parti du premièr régiment de cavalerie de la Virginie pour adopter les parements rouge de l'artillerie.

Certains auteurs prétendent que le Mosby trouvait le rouge plus clinquant, mais cette couleur était représentative des troupes de Virginie pour l'artillerie montée et la cavalerie.
Elle sera aussi utilisé en totale infraction par d'autres unités comme le 8ièm Texas, qui en concervera le port après l'avoir abandonné momentanément, comme couleur distingtive.
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Jeu 29 Mar - 17:00

juste pour signaler que les parements jaunes dans la cavalerie nordiste , on n'en trouvait pas nécessairement . de très nombreux cavaliers de l'Union portaient des sacks coats comme les fantassins sur lesquelles on ne trouvait aucun parement de col ou de poignet , sur les jackets on a le plus souvent à faire à des passepoils . les pantalons fédéraux de troupe ne portaient pas non plus de bande jaune ...
l'histoire des parements n'a pas grand chose à voir avec les conditions de combat en fait , c'est plus un problème de gout personnel et surtout de matériel . si les parements du début de la guerre disparaissent assez largement , c'est surtout parceque l'on a besoin de fournir des tas d'uniformes et qu'on les simplifie au maximum ...
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jack



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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Jeu 29 Mar - 18:23

j'ai trouvé un sujet similaire sur un forum aux USA, nos amis américains se posent apparament les mêmes questions que nous

http://uhlan.proboards34.com/index.cgi?board=uniform&action=display&thread=1118762851

pour le fun, une petite image avec parements jaunes

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mcouioui
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Jeu 29 Mar - 20:14

Pour information et pour rebondir sur ce que dit Jack, je remarque une constante à force de côtoyer des groupes allemands, hollandais, italiens, anglais, suisses, américains et j'en passe, il y a partout, les mêmes questions, sur le drill, les uniformes, la first person, les choix d'impression, d'uniforme, etc. Je ne connais pas tous les groupes évidemment, mais je remarque n’est en moins cette constante chez ceux que je connais, sans que ça n’est d’autre valeur de vérité que pour moi même
Les différences notoires entre groupes (quelle que soit la nationalité ou l’uniforme), ce font plus sur la vie de camp, la qualité reconstitutionnelle (si je puis m'exprimer ainsi) que sur le reste...
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Jeu 29 Mar - 20:45

William çà dépend aussi comment tu perçois la reconstitution

Tout le monde ne souhaite pas "que reproduire du bataillon disciplinaire".
La vie de camp oui, mais certains groupe mettent des bémols sur l'excessifs, pour aussi se faire plaisir et se retrouver entre copains.

Après on peut toujours dire que ce n'est pas de la reconstitution, je suis déjà d'accord sur ce point de vue.

Mais c'est quand même l'amitiè qui fait vivre le monde de la reconstitution, à travers la vie associative, et ce n'est pas une mince affaire que de câbler tout le monde sur tous les points de détails.

Même si le point de détail fait la différtence.
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Jeu 29 Mar - 21:02

Admin a écrit:
William çà dépend aussi comment tu perçois la reconstitution

Tout le monde ne souhaite pas "que reproduire du bataillon disciplinaire".
La vie de camp oui, mais certains groupe mettent des bémols sur l'excessifs, pour aussi se faire plaisir et se retrouver entre copains.

Après on peut toujours dire que ce n'est pas de la reconstitution, je suis déjà d'accord sur ce point de vue.

Mais c'est quand même l'amitiè qui fait vivre le monde de la reconstitution, à travers la vie associative, et ce n'est pas une mince affaire que de câbler tout le monde sur tous les points de détails.

Même si le point de détail fait la différtence.

Certes, en même temps, moi je vis les choses comme tu le décris en faisant comme je fais et je peux te dire que dans tous ce que nous faisons, que ce soit ici, en Angleterre, ailleurs, ou comme nous l'avons fait aux USA, il y a ce que tu décris, camaraderie, humour, etc. (bon c'est sur qu'il y a pas de beuverie comme j'ai pu en connaître en WWII), notre dernière soirée à la BGR, a été mémorable, les gars du 15th. Texas, se souviendront longtemps des français et de leur festival d'accents du monde à se faire mal aux côtes de rire...
Maintenant Lionel, je ne te dis pas que ce résultat est né d'un claquement de doigt ou arrivait en un jour et je comprends bien ce que tu veux dire, je n'y souscris pas sur le fond mais j'accepte que ma parole et ma façon de voir les choses ne soit pas une vérité pour tous, rien de dogmatique dans ma démarche, juste mon expérience de ça...
Maintenant, nous sommes tout sauf un bataillon disciplinaire, je n'ai jamais été scoute, campeur, militaire, etc. Et c'est le cas de la majorité des gars chez nous, c'est juste une volonté de bien faire qui nous pousse en avant et le partage dans des moments comme ceux que nous venons de vivre à Beauvais en début d’année, ou à trois français aux USA...
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Jeu 29 Mar - 21:13

Ce n'était pas une attaque perso, ouioui, mais une simple caricature

Par contre je ne crois pas que l'on puisse comparer ce qui se passe en France et ce qui ce passe aux States
L'état d'esprit n'est pas le même, et l'époque n'est pas favorable, chez nous du moins, à la promotion de ce genre de passion
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Jeu 29 Mar - 21:18

Sur l'acceptation de la reconstitution historique et de l'histoire vivante, certes, c'est un phénomène très anglo-saxon et trop connoté militariste chez nous, eux ont moins de problèmes que nous avec ça par tradition, maintenant sur la manière de vivre et de faire la reconstitution historique, nous n'avons pas à rougir crois moi...
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Jeu 29 Mar - 21:23

çà je m'en suis rendu compte lorsque nous avons reçu notre présidente américaine de club
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Sam 31 Mar - 8:47

Ouais, puis j'ai vu des photos des reconstituteurs amerloques, avec boites de Coca bien en vue, armes automatiques, etc, je crois qu'eux ils s'en foutent pas mal du "qu'en dira-t-on", et je ne veut pas dire par la qu'il faut suivre leur exemple, loin de la, mais nous éssayons tous selon nos moyens à ètre "en règle" pour la periode que nous revivons, et il y aura toujours des gars prèts à aller très loin, aussi bien que d'autres qui voudraient bien mais à leur propre tempo, si vous voyez ou je veut en venir... Pour les parements on pourrait en discuter pendant des années, l'ACW fut faite de plus de 90% de "Volunteers", c'est à dire des civiles, et ils furent uniformés selon les gouts persos de leur état, leurs officiers, leur propres gouts, les affaires "home spun" envoyé par leurs familles, etc, donc pour couper court, des centaines de couleurs différentes, et je trouve que ça ajoute un plus à notre hobby. Puis les couleurs venaient de changer quelques années avant la guerre, vu que jusqu'en 1853 (ou 58? Ma mémoire...) le jaune était la couleur de l'artillerie, le rouge cavalerie, et l'orange les dragoons, et certaines unités de milice avaient toujours ces anciènnes couleurs au début du conflit, et refusèrent catégoriquement d'en changer pour ces "damned politicians" à Vaginston ou Richmond.
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MessageSujet: Parements CSA   Sam 31 Mar - 9:14

Si les manchettes et cols "full jaune" manquent dans la documentation voici ci-après quelques exemples confédérés du liseré jaune:

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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Sam 31 Mar - 9:16

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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Sam 31 Mar - 9:18

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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Sam 31 Mar - 9:19

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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Sam 31 Mar - 9:40

Il faut aussi se méfier des photos coloriés:
exemple cavalier fédéral (collection personnelle)

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Blum



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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Ven 11 Mai - 8:29

Pour les parements jaunes, cela dépend de l’époque mais aussi du théâtre d’opération :

- Si vous faites du ANV 63/64/65, oubliez les parements et liserets jaunes. Cela ne veut pas dire qu’il n’y en ai pas eu, on trouvera toujours des exceptions à la règle, mais que l’énorme majorité des troupes n’en portaient pas ou plus depuis la généralisation des RDII et RDIII.

- Pour l’Armée du Tennessee, à ma connaissance, aucune veste du Dépôt de Columbus ne possède de parements jaunes. De bleu, du rouge, oui. Du jaune. Non. Et rien ne permet d’affirmer que cela a été fait.

- Pour l’Armée du Trans-Mississippi, il semblerait, à vérifier, que certaines vestes confectionnées au dépôt de Houston aient portées des parements de couleur, sur des vestes confectionnées en kersey bleu-gris importé d’Angleterre. Des parements bleus en pointe, comme ceux que l'on voit dans les westerns. Pour le jaune, je ne sais pas. Pour plus d’infos sur les tenues Trans-Mississippi, Don Smith ou Fred Adolphus sont vos meilleurs amis…

Mais, vous faites de l'ANV, non ? geek

Just my two (confederate) cents…
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mcouioui
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Ven 11 Mai - 9:11

Complètement d'accord avec toi Blum, de plus pour ce qui est des parements que l'on pense jaune sur des photos d'époques, il serait intéressant que Patrick, nous ressorte le Chromatique d'époque qu'il a, mais si ma mémoire est bonne, le jaune sur les photos d'époques doit ressortir en sombre, voir foncé, donc rien à voir avec les photos montrées plus hautes, tout ceci au conditionnel évidemment dans l'attente d'une confirmation chromatique...
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Ven 11 Mai - 13:27

malheureusement je ne la retrouve pas, le site n'existe plus ...
je continue à chercher
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Ven 11 Mai - 14:57

Citation :
mais si ma mémoire est bonne, le jaune sur les photos d'époques doit ressortir en sombre, voir foncé

Partiellement d'accord avec toi, mais celà dépendait aussi des modalités de développements, et malheureusement on ne peut pas en faire une généralité, d'où la difficulté de se positionner avec certitude.
Il faut donc procéder à une analyse chimique du support photographique pour en définir la réalité historique.

Le jaune peut aussi apparaître carrément en noir. Sachant que cette couleur est largement utilisée dans la cavalerie de certains états, ce n'ai pas fait pour simplifier la vie aux Uniformologues et historiens.

Comme il faut faire très attention aux coloris clairs sur les photos: je prends pour exemple la photo du cavalier du deuxième Virginie, avec un plastron à la française. Un novice aurait vite fait de l'interprêter comme du jaune, alors qu'il s'agit en fait d'un tissu bleu clair.( Appomatox Rangers co H )

On trouve aussi des variantes comme le port de cuir clair en lieu et place de tissu. ( photo de James Williamson, co A photo daté de 1865 ). A priori on trouve trace de chamois sur certaines tuniques, certainement pas un montage de dépôt, je présume raisonnablement.

Oublié les parements jaune pour l'année 1863, ok pour le principe en ce qui concerne la fabrication, pour ce qui concerne le port, je mettrais un bémol, en parlant de la troupe.
Il est sûr que ce n'est pas la majorité qui les porte, mais de là à dire que c'est exceptionnel?????? Pour exemple le port de la veste Richmond 1, qui est encore présent dans les rangs à Gettysburg ( voir référence Lee Jensen )

Ainsi un certain nombre de documents, font état encore de présence de parements à cette époque, entre autre en ce qui concerne des prisonniers, voir documents concernants les Mosby rangers.
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Ven 11 Mai - 15:13

j'ai retrouvé la "color wheel"
donc la 1ere image montre les rendus de couleurs photographiées aujourd'hui avec un film moderne ;
la 2e est la même chose mais avec une pellicule noir et blanc (moderne)
la 3e montre la même roue de couleurs photographiée avec du matériel ancien (par Kathleeen Lowe, photographe sur plaque au collodion, source de la roue : the authentic campaigner forum)




après on en pense ce qu'on veut mais cette roue fait autorité dans le monde de la reconstitution CW américiane , civile et militaire depuis quelques années et a été confirmée par d'autres photographes employant le même genre de matériel ...
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mcouioui
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Ven 11 Mai - 16:43

Ce qui laisse à croire, comme je le pensais que ce que l'on prend pour du jaune sur des photos d'époques est très certainement du bleue , voir tout bonnement du gris...
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Ven 11 Mai - 17:02

LES DIFFÉRENTES TECHNIQUES reprise du sitehttp://www.aprosio.fr/indexe.htm

LES PROCÉDÉS NÉGATIFS
Plaques sèches à l'albumine
Collodion Humide
Collodion Sec

LES PROCÉDÉS POSITIFS
Papier Salé
Papier Salé à L' Albumine
Procédé à la gomme
A LA FOIS NÉGATIF ET POSITIF
Ambrotype
Ferrotypes

LES PROCÉDÉS NÉGATIFS
Les plaques sèches à l'Albumine :
En 1847 on met au point une technique qui permet d'obtenir des négatifs non plus sur du papier à cause duquel on perd de la netteté sur les clichés mais sur des plaques de verre ce qui permet de reproduire les objets photographiés jusque dans leurs plus petits détails. Mais tout cela ne c'est pas fait sans difficultés et il a fallu de nombreuses recherches pour découvrir un liant capable d' adhérer suffisamment fort sur le verre pour ne pas se décoller durant tout les traitements , de retenir les sels d'argent et de pouvoir permettre le développement de l'image même après avoir séché. Cette substance c'est l'Albumine contenue dans le blanc des oeufs.
Cette technique est la plus facile à mettre en pratique bien qu'il soit pratiquement impossible d'obtenir des résultats vraiment parfaits. On prend des oeufs et on sépare le blanc du jaune. Dans le blanc on dissous du Iodure de Potassium et un petit peu d'ammoniaque. Il faut ensuite battre ces blancs d'oeuf en neige très ferme et les abandonner à eux-mêmes durant environ 12 heures. Ce temps écoulé on récupère le liquide qui s'est déposé au fond du contenant , c'est l'albumine photographique. Sur des plaques de verres parfaitement nettoyées on applique cette albumine et on laisse sécher une douzaine d'heures. Une fois sèches il faut sensibiliser les plaques dans un bain de nitrate d'argent acidifié pendant environ 1 mn. La sensibilisation terminée il faut rincer les plaques pour éliminer l'excès de nitrate d'argent et on laisse sécher bien à l'abri de la lumière. Les plaques ainsi préparées peuvent être conservées environ 15 jours. L'exposition de telles plaques ne se compte plus en secondes mais en minutes, un manuel d'époque indique environ 1 mn et demi pour trois centimètre de tirage du soufflet ( Ce qui donne pour une focale de 200 mm un temps de pose d'environ 10 mn si l'on photographie à l'infini ) et en plein soleil.
Après l'exposition les plaques sont développées, lavées, fixées et encore lavées avant d'être séchées. Bien que la pellicule d'albumine soit très résistante une fois sèche il faut prendre quelques précautions dans les diverses manipulations tant que celle-ci est humide car on peut facilement la déchirer. Les clichés obtenus par l'albumine donnent des positifs très doux et particuliers avec peu de contraste.

Le Collodion Humide :
Cette technique qui date de 1851 permet d'obtenir des clichés d'une très grande finesse de grain et capable de rendre une plage de gris très étendu .Les résultats que l'on peut attendre d'un tel procédé sont pratiquement impossible à atteindre avec les procédés actuels. Bien sur tous ces avantages sont largement contrebalancés par quelques inconvénients dont un de taille;
La plaque doit impérativement être terminée avant le séchage de la pellicule de collodion qui sert de médium aux sels d'argent, sinon celle-ci perd toute sensibilité et tout développement devient impossible d'où le nom du procédé.
Le collodion est du nitrate de cellulose (coton poudre) dissout dans un mélange d'alcool et d'éther.
On introduit dans ce collodion des sels de Cadmium , d'Ammonium ou de Potassium bien que ces derniers nécessitent l'ajout d'une certaine quantité d'eau afin de réaliser leur dissolution et cet ajout peut créer quelques problèmes .
Après avoir dissout nos sels nous avons en main du collodion photographique . Il faut couler le collodion sur une plaque de verre coupée à la dimension voulue, après avoir coulé le collodion , on laisse évaporer quelques instants jusqu'à ce que le collodion fasse prise.
Lorsque le collodion a fait prise on immerge la plaque dans un bain de nitrate d'argent pendant quelques minutes afin que les sels contenus dans la pellicule soit transformé en halogénures d'argent sensibles à la lumière.
Viennent ensuite égouttage , exposition , développement , fixage et lavage tout cela évidemment avant le séchage de la couche sensible.
Le Collodion Sec au Tanin :
Dès l'apparition du procédé au collodion humide en 1851 de nombreux chercheurs et amateurs se mirent en quête de trouver un moyen d'utiliser les plaques au collodion non plus humides et dans un temps extrêmement court , mais sous une forme sèche , tout en leurs conservant leurs sensibilité , et ceci afin de ne plus être obligé d'avoir son laboratoire avec soi. L'idée était excellente et devait permettre la photographie de voyage d'une manière beaucoup plus pratique. Deux voies se sont ouvertes l'une qui consistait à préserver l'humidité du collodion par l'application de diverses substances (miel, sirop de sucre........) et l'autre qui permettait un séchage complet de la plaque après avoir recouvert celle-ci d'une substance ( albumine , tanin ....) conservant la porosité de la pellicule de collodion , porosité qui permettait au révélateur d'agir malgré le séchage de la couche sensible et donc le développement de l'image restait possible. C'est une option du second type qui va nous occuper et qui date de 1854.
La substance que nous utiliserons est le Tanin. C'est une poudre extraite , entre autre , de l'écorce du chêne. La préparation d'une plaque sèche au tanin commence exactement comme pour une plaque au collodion humide, la marche à suivre diffère après la sensibilisation. Au sortir du bain de nitrate d'argent la plaque est rincée plusieurs fois dans une grande cuvette (ou une bassine) contenant de l'eau ordinaire , après 5 ou 6 passages dans cette eau un petit truc que je vous communique (mais n'en parlez pas !!!) , il faut immerger la plaque dans un bain d'eau contenant de l'acide chlorhydrique ou du sel de cuisine . Après ce bain vient un rinçage à l'eau distillée et enfin la mise au bain de tanin . La plaque est ensuite mise à sécher dans le noir complet pendant environ 12 heures. Une fois sèches les plaques préparées suivant cette méthode se conservent très longtemps ( dans certains ouvrages on parle de plusieurs années ???) et gardent leurs sensibilité si évidemment on prend soin de les préserver de la lumière et de l' humidité.
Après l'exposition à la chambre noire les plaques sont développées , fixées et lavées comme à l'ordinaire. Pour ce qui est de l'exposition il faut compter environ 30 fois le temps de pose nécessaire pour une plaque humide, alors pour ce qui de l'instantané ........

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LES PROCÉDÉS POSITIFS
Le Papier Salé :
La technique du papier salé date de la découverte du principe négatif /positif en 1840 pour ne pas dire de l'aube de la photographie. En effet les premiers essais photographique n'ont-ils pas été réalisé avec du chlorure d'argent ?Et bien le papier salé n'est rien d'autre qu'un papier au chlorure d'argent. Le chlorure d'argent étant un produit pratiquement impossible à appliquer tel quel sur un papier du fait de sa solubilité difficile , il a été plus facile de former le chlorure d'argent directement à la surface de la feuille de papier, préalablement trempée dans une solution de chlorure de sodium, par l'action du nitrate d'argent. D'où le nom de papier salé.
La préparation du papier débute par une immersion de la feuille dans un bain d'eau distillée contenant du chlorure de sodium . La feuille est ensuite séchée , dans cet état elle peut être conservée indéfiniment ,puis mise à flotter sur une solution de nitrate d'argent , on l'égoutte et on la sèche .La feuille ainsi apprêtée est sensible à la lumière , à l'humidité et ne se conserve que peu de temps. Il ne faudra donc préparer que la quantité juste nécessaire pour les besoins du moment .
Le papier sensible est exposé sous un négatif, à l'aide d'un châssis, à la lumière du jour. Le papier au chlorure d'argent est un papier à noircissement direct, c'est à dire qu'il noirci au fur et à mesure de son exposition et ne nécessite donc pas de révélateur. Quand l'exposition est jugée suffisante le tirage est d'abord rincé pour enlever le nitrate d'argent en excès sur la couche sensible , il est viré (ou non viré) et enfin fixé. Il est ensuite lavé bien à fond afin de faire disparaître toutes traces d'hyposulfite de soude (thiosulfate de sodium). Après le lavage le tirage est séché et repassé pour l'aplanir.
Le Papier Albuminé :
Le papier Albuminé est né du fait que l' on s' est vite aperçu que dans le papier salé l'image allait se former en partie à l' interieur des fibres du papier et donc perdait en contraste et en brillant. On a donc cherché à boucher les pores du papier par un ecollage, et pour réaliser cet encollage on à utilisé de l' albumine chlorurée. Dans ce procédé le chlorure d'argent n' est plus formé a même le papier , mais dans l' épaisseur de la couche d' albumine par l'action du nitrate d'argent. D'où le nom de papier albuminé.
La préparation de ce papier commence par l' encollage en faisant flotter la feuille sur un bain d'Albumine contenant du chlorure de sodium . La feuille est ensuite séchée , dans cet état elle peut être conservée indéfiniment ,on peut, si l' on veut obtenir un brillant plus important, faire subir au papier un second albuminage, on est alors en présence d' un papier doublement albuminé.Pour le rendre sensible le papier est mis à flotter sur une solution de nitrate d'argent , on l'égoutte et on le sèche . La feuille ainsi apprêtée est sensible à la lumière , à l'humidité et ne se conserve que peu de temps. Il ne faudra donc préparer que la quantité juste nécessaire pour les besoins du moment .
Le papier sensible est exposé sous un négatif, à l'aide d'un châssis, à la lumière du jour. Le papier au chlorure d'argent est un papier à noircissement direct, c'est à dire qu'il noirci au fur et à mesure de son exposition et ne nécessite donc pas de révélateur. Quand l'exposition est jugée suffisante le tirage est d'abord rincé pour enlever le nitrate d'argent en excès sur la couche sensible , il est viré (ou non viré) et enfin fixé. Il est ensuite lavé bien à fond afin de faire disparaître toutes traces d'hyposulfite de soude (thiosulfate de sodium). Après le lavage le tirage est séché et repassé pour l'aplanir.
La procédé à la gomme :

Ici nous découvrons un procédé Pigmentaire, c'est à dire un procédé de tirage dans lequel ne rentre aucun métal pour la formation de l'image. Contrairement au procédé sur papier salé où l'image est formée par de l'argent métallique dans le procédé à la gomme l'image est formé par une poudre colorante ( pigment ) contenue dans une dissolution de Gomme Arabique ( Sève extraite d'une espèce d'acacia qui pousse en Afrique ).Cette préparation est rendu sensible à la lumière par l'introduction de Dichromate ( ou Bichromate) de Potassium ou d' Ammonium. La gomme bichromatée est appliquée sur le papier à l'aide d'un pinceau le plus régulièrement possible, ensuite on sèche la feuille. Une fois sèche la feuille est sensible à la lumière , on expose dans un châssis à tirage sous un négatif. Sous l'action de la lumière la gomme va s'insolubiliser en rapport de la lumière reçue. L'image apparaît peu à peu par changement de teinte de la gomme. Là aussi il faut estimer l'exposition, lorsque celle-ci est jugé suffisante on procède au développement en immergeant le tirage dans une cuvette d'eau claire et fraîche. Au bout d'un certain temps la gomme qui n'a pas reçu de lumière va se dissoudre sous l' action de l' eau et va abandonner la feuille en revanche la gomme qui a été insolée est insoluble et reste attachée au papier et forme l'image. Après le dépouillement complet de l'image, aucun fixage n'est nécessaire et il suffit de laisser sécher.
Les procédés pigmentaires on l'avantage sur les procédés métalliques d'offrir une plus grande stabilité dans le temps mais, à quelques exceptions près, ils possèdent une définition beaucoup moins grande que les procédés métalliques. Ils permettent une mise en oeuvre plus facile et l'utilisation de produits moins coûteux.

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A LA FOIS NÉGATIF ET POSITIF
Ces procédés ont la particularité d' apparaitrent négatif par transparence et positif par réflexion. On provoque donc la réflexion de la lumière en appliquant au dos du négatif une surface noire ( Ambrotype ), ou en créant le négatif directement sur la surface noire ( Ferrotype )
L' Ambrotype :
C'est un procédé mis au point en 1854 et qui n'est rien d'autre que l'adaptation au collodion humide d'un procédé qui était pratiqué sur plaque à l'albumine depuis 1848 et que l'on nommait "amphitype". Pour réaliser un ambrotype, il faut suivre le même mode opératoire que pour une plaque au collodion humide. Une plaque de verre est donc préparée de la même manière, à savoir étendage du collodion, sensibilisation, égouttage, exposition, développement, lavage, fixage, lavage, séchage.
Quelques modifications seront néanmoins nécessaires pour obtenir un ambrotype digne de ce nom;
La composition du collodion sera légèrement modifier bien que cela soit facultatif, on obtient de très bon résultat même avec un collodion préparé pour les négatifs.
La plaque sera volontairement sous-exposée pour avoir une image légère avec peu de densité dans les clairs.
L'acidification du révélateur, c'est à mon avis ce qui est le plus important dans la réalisation du procédé, se fera avec de l'acide nitrique ( et non pas acétique ou sulfurique comme dans les autres procédés ) pour que l'argent qui va former notre image soit sinon blanc brillant , tout au moins gris très clair.
Le fixage devrait théoriquement se faire avec du cyanure de potassium, ce qui rendrait l'image encore plus brillante, mais je me refuse personnellement à l'utiliser du fait de sa toxicité. Je fixe donc comme à l'habitude avec du Thiosulfate de sodium et le résultat est bon.
Enfin après le lavage et le séchage de la plaque celle-ci doit être posée sur un fond noir ou marron foncé pour que le changement s'accomplisse et que l'image apparaisse en positif.
C'est une méthode rapide qui convient bien pour le portrait car elle nécessite un temps de pose très court ( tout étant relatif ) , de l'ordre de 2 à 4 seconde à l'ombre bien claire.
Le Ferrotype :
Le ferrotype ou tintype ou mellanotype n' est ni plus ni moins qu' un ambrotype (voir ci-dessus) réalisé non pas sur une plaque de verre mais sur un morceau de tôle de fer blanc recouverte d' un vernis noir. Ce procédé fut utilisé par les forains et ce jusque dans les années 1950 .
La tôle est d' environ 0,15mm d' épaisseur ( tôle de boite à biscuit par exemple), le vernis est composé de bitume de judée dissout dans de la benzine et dans lequel on incorpore un pigment noir. L' avantage du ferrotype est la légèreté des plaques ( à format égal ) le peu de fragilité par rapport aux plaques de verre et le fait que le modèle peut emporter sa photographie aussitôt vernie et séchée. l' inconvénient majeur est que l' image est systématiquement inversée.
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Ven 11 Mai - 17:05

voici la liste:
DES PRODUITS CHIMIQUES
Vous trouverez ci-dessous une liste exhaustive des produits chimiques utilisés par nos ancêtres.

Iodure de Cadmium (CdI2) Collodion
Bromure de Cadmium (CdBr2+4H2O) Bicarbonate de Soude (NAhCO3)
Iodure d'Ammonium (AzH4I) Acide Sulfurique (H2SO4)
Bromure d'Ammonium (AzH4Br) Acide Nitrique (AzO3H)
Thiosulfate de Sodium (Fixateur) Acide Chloridrique (HCl)
Chlorure de Sodium (NaCl) (Sel gros ou Sel pour lave-vaisselle) Acide Acétique (C2H4O2)
Dichromate de Potassium (K2Cr2O7) Tanin (C14H10O9)
Sulfate de Fer (FeSO4+7H2O) Gomme Arabique
Chlorure d'Or (AuCl3) Gomme Laque
Nitrate d'Argent (AgAzO3) Alcool à 90°
Bitume de judée Alcool à brûler
Benzène (benzine) (C6H6) Noir de Carbone
Toluène (benzine légère) (C7H8) Ether
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Ven 11 Mai - 17:30

Terroriste lol!
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Ven 11 Mai - 21:21

Mon ch'tit Lio, tu te complique la vie, regarde simplement les photos couleur sur le petit album du musée de la conféderation que tu m'a prèté l'autre fois, ainsi que sur leur site dont je ne suis plus foutu de retrouver l'adresse, meeeeerde. Il y à une palète fantastique de parements de toutes les couleurs, beau à voir, pas diff que les sharpshooters s'ent prenaient à coeur joie...
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MessageSujet: Re: plume et parements jaune: FICTION OU REALITE   Aujourd'hui à 11:32

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plume et parements jaune: FICTION OU REALITE
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