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 VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE

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Lio



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MessageSujet: Re: VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE   Mar 25 Mar - 22:02

Pendant la guerre civile, l'institution militaire n'a pas offert de nombreuses possibilités aux femmes de participer à la mobilisation socialevisant à subvenir aux besoins militaires de leur État . La position officielle des gouvernements a été de faire abstraction des possibilités pour les femmes de contribuer à quelque titre que ce soit, à l'effort de guerre; même si cette position a été parfois contournée et qu'en fin de compte il y avait des femmes qui étaient présentes dans les armées des deux parties, et dans les services dit de soutien, ou elles exercèrent des rôles semi- officielles .

Cela étant dit, la réalité historique étant là, les "reconstituteuses" qui souhaitent un rôle plus actif dans un contexte militaire à des reconstitutions doivent souvent procéder à une recherche longue et difficile pour trouver un personnage exacte et appropriée qu'elle pourrait reproduire.

Une telle approche leur permet de se rapprocher du personnage de la vivandière . ( Le mot vient du français ", vivand , " - la nourriture . ), qui par tradition reprend le modèle français du même nom, ou celui de la cantinière.

Bien que n'étant pas une vue commune sur la notion, entre les armées du Nord et du Sud, lors de la guerre civile , il y a suffisamment de documentation sur les vivandières pour justifier leur présence .

Avant d'adopter une silhouette de vivandière, comme on dit aux states une "impression d'une vivandière" , il ya beaucoup de recherche et de préparation à faire.

Les commentaires suivants sont destinés d'abord à fournir un bref historique sur vivandières et leur rôle dans la guerre de Sécession au sein des armées.
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Lio



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MessageSujet: Re: VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE   Mar 25 Mar - 22:12

Origine

C'est avec la naissance des armées régulières que l'on retrouve pour la première fois ceux que l'on appelle vivandier et c'est le 5 décembre 1590, dans une ordonnance qu'on en fait état pour la première fois.

C'est à l'époque de Louis XIV que remonte la véritable origine de la cantinière ou vivandière. En général elle était l'épouse du vivandier et son rôle principal était le blanchissage et l'entretien des effets du soldat. Cet état est confirmé pendant la révolution française, qui lui retire le titre de vivandière pour celui de blanchisseuse, pour être cependant réintroduite pendant la convention et les guerres qui s'attachent à cette époque.

Vers 1800 les commandants de l'armée ont été autorisés à nommer une vivandière ou cantinière ( les termes sont en effet interchangeables dans cette armée ) par régiment, voir par compagnie. Et les vivandières civiles disparaissent. Les vivandières militaires ont été officialisées dans l'armée française et les armées des alliés français, mais, après 1815 peu de vivandières restèrent dans la nouvelle armée royale. Les vieilles traditions sont bannies, et les vivandières durent faire disparaître de leur tonnelet les trois couleurs nationales, pour adopter l'unique teinte blanche

Les vivandières vont resurgir avec la guerre d'Espagne (1823), puis surtout avec la conquête de l'Algérie C'est sous le second empire que la cantinière devient l'expression la plus complète du célèbre chic militaire français.

En 1854, l'appellation de vivandière est officiellement remplacé par cantinière, en 1860 assimilés à la troupe en matière de traitement et de décorations et participent aussi aux revues et défilées. En 1865, une ordonnance fixe leur nombre par unité, et elles survivront 20 ans au désastre de la guerre franco-prussienne pour disparaître en 1890.

Les premières photographies de vivandières datent de la guerre de Crimée , et il est probable que ces images de cette guerre étaient responsables de la popularisation de la plupart des uniformes d'inspiration française et des traditions de ce pays , y compris les uniformes des zouaves, des Chasseurs et vivandières aux États-Unis .

Nombre d'entre elles en tout cas furent victime de leur dévouement en secourant en première ligne leurs compagnons d'armes, blessés. A cette humble héroïne, qui sema sans compter, sur les champs de bataille sa vaillance et sa charité, elle contribua d'une façon certaine au dessous de la gloire de leur régiment et devint ainsi une référence.
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Lio



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MessageSujet: Re: VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE   Mar 25 Mar - 22:24

Phénomène de mode ou copie conforme

Ainsi lors du déclenchement de la guerre de Sécession, la plupart de ces régiments levés en toute hâte, ont été organisées comme des unités indépendantes de troupes,  dans un compté, une ville, un état. Certaines de ces unités ont choisi leurs propres uniformes et matériels, sans égard à la pratique de l'armée régulière, mais plutôt en rapport avec la gloire passée des unités étrangères combattantes ayant une notoriété internationale forte.

La France dispose à cette époque d'une grande notoriété de Nation guerrière, et son armée, descendante du grand stratège qu'a été Napoléon premier, toujours étudié à Westpoint, est une armée qui se couvre encore de gloire sous le second empire. L'image de soldats français, en particulier les régiments de zouaves, et de chasseurs se fondent avec celle de la guerre de Crimée, et saisi l'imagination des Américains dans les années 1850 à 1859, et ainsi plusieurs unités de la milice locale adoptent le nom de «zouave», de chasseurs avec des interprétations locales des uniformes pouvant être très interprétative.

Ces unités de volontaires, conformément à la tradition française, ont accepté une vivandière dans leurs rangs, selon l'usage du régiment copié.  Mais d'autres  régiments ont choisi une dame locale pour servir de «Fille du régiment», par analogie aux vivandières civiles de la première révolution et de celle de l'opéra-comique  « La Fille du régiment » opéra comique en deux actes, reprenant une histoire d'amour d'une vivandière sur fond de nostalgie de l’épopée napoléonienne ( de Gaetano Donenizetti sur un livret de Jules Henri Vernoy de Saint Georges et Jean François Bayard , créé en 1840 à l'Opéra comique de Paris) .  Le 49 e Ohio, organisée au Camp Dennison, Ohio en 1861, était l'un de ces régiment:

Ainsi dans l'armée américaine, en pratique les noms de vivandière et cantinière sont devenus être utilisés de façon interchangeable, et beaucoup de femmes qui remplissaient cette fonction ont été connues et dénommées également comme étant "la fille du régiment."

Calculer le nombre exact de femmes qui ont servi dans cette fonction est difficile, voire impossible. Parce que la présence de vivandières n'a pas été répertorié par l'administration militaire des armées. Les femmes qui ont servi comme vivandières sont rarement mentionnés dans les documents officiels, seulement dans histoire des régiments, des dossiers d'après-guerre, les correspondances personnelles font état de leurs noms et identités . Dans tous les cas, le nombre total de femmes qui ont servi dans cette fonction est très faible, eu égard aux effectifs engagés.
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MessageSujet: Re: VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE   Lun 7 Avr - 20:29

Étaient-elles armées et se battaient-elles?

Certaines vivandières étaient bien armées pour « la self-défense », dirait on aujourd'hui, comme Sarah Taylor, qui portait une épée, un fusil et des pistolets. Annie Etheridge conservait sur elle deux pistolets, et Marie Tepe était également armée d'un pistolet.

Parmi les actes de bravoure accomplis par certaines vivandières, on peut relater les actions de Kady Brownell à la bataille de New Bern, où, portant les couleurs dans la bataille, Kady a couru avec le drapeau au centre du champ de bataille pour montrer aux troupes de l'Union que le 5èm Rhode Island n'était pas un ennemi.

Sarah Taylor a été capturée et mise en liberté csous serment, après avoir quitté le Camp de Dick Robinson, et son histoire a été relatée dans un article du Memphis Daily le 18 Juillet 1863 :

 Sallie Taylor, "La Fille régiment " noble femme de caractère bien trempé, que nos lecteurs se souviendront pendant quelques temps encore, il y a quelques mois, aurait été déchargée de ses obligations militaires par les conditions de sa libération conditionnelle; or elle a toujours gardé le silence sur les circonstances de cette libération,  mais comme nous nous en sommes informés, nous avons pu savoir qu'elle a finalement séduit, si ce n'est pas dire capturé, un soldat de la batterie de Cobb en poste à Clinton, pour l'inciter à voler le cheval de l'un des lieutenants de son régiment et ainsi s'enfuir avec elle dans le Kentucky, où elle a pu continuer a exercer ses fonctions de vivandière en propria personnae sous son nom de plume de «fille de la 1er régiment de Tennessee " -. Knoxville registre 17
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MessageSujet: Re: VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE   Lun 7 Avr - 20:48

Les uniformes avec et sans

Les Vivandières des armées napoléoniennes ( de Napoléon 1er) ne portaient pas d'uniforme pré-établi , mais se distinguaient par un tonneau contenant de l'eau de vie . Certains commandants de l'armée ont pris l'initiative d'autoriser la distribution d'uniformes pour les vivandières , et dans de nombreux cas, il s'agissait d'uniformes semblables aux uniformes de la musique du régiment , avec l'ajout d'une jupe portée sur un pantalon , souvent un tablier blanc, ceci pour féminiser la tenue .

Lors du déclenchement de la guerre de Sécession, la plupart des régiments américains de volontaires ont été organisées comme des unités indépendantes, troupes levées dans un compté, une ville, un état. Certaines de ces unités ont choisi leurs propres uniformes et des accoutrements, sans égard à la pratique de l'armée régulière.

A 'image des régiments français de la guerre de Crimée, certains régiments ont accepté une vivandière dans leurs rangs. Et certains autres régiments ont également choisi une dame locale pour servir de « Fille du régiment», se positionnant entre la mascotte et la vivandière du régiment, elle devait lui porter bonheur. Le 49 e Ohio, organisée au Camp Dennison, Ohio en 1861, était l'un de ces régiment:

"A quatre heures, le lundi soir, un défilé de robe a eu lieu, et Mlle Ella Gibson, la fille du colonel Gibson a été choisie « Fille du régiment ». Capitaine Hays a présenté le jeune miss aux soldats et le colonel Blackman au nom du régiment l'a adoptée comme sa fille. Colonel Gibson a ensuite été appelé et a fait le discours assez long"

La tenue des vivandières américaines, dans la guerre civile, variaient donc de régiment en régiment. Beaucoup avaient en commun une jupe au genou portée sur un pantalon, une tunique ou une veste, un chapeau, avec un certain style militaire . Ce genre de costume était très semblable à celui utilisé à l'époque pour la baignade ou les costumes de gymnastique représentés dans les magazines de mode de l'époque. Ils ont été adaptés pour l'exercice à l'extérieur, exercice requis pour les vivandières qui ont vécu à cette époque et ont défilé avec leurs régiments.
Il y avait probablement beaucoup de variation dans les styles et les matériaux utilisés pour ce costume de vivandières parce qu'il n'y avait pas de standardisation de l'uniforme pour un poste qui restait non officiel.

Sarah Taylor, la fille du premier Tennessee (régiment de volontaires) a rejoint le régiment de son beau-père au Camp Dick Robinson, Kentucky en 1861. Lorsque le régiment marchait loin de Camp Dick Robinson vers Camp Wildcat en septembre de cette année, un journaliste de Cincinnati l'a décrite ainsi :

"Elle a enfilé un chapeau bleu, sous lequel ses longs cheveux étaient harmonieusement agencés, portant à son côté une épée réglementaire, et des pistolets montés en argent à sa ceinture, qui lui donnait une apparence très soignée .... Elle portait une blouse bleue, et était armé non seulement de pistolets, mais aussi d'une épée et d'un fusil."

Eliza Wilson de la 5èm Wisconsin rapporte dans la lettre d'un soldat :

"... Des vêtements de tels motifs que le conseil militaire a ordonné aux infirmières de l'armée de s'en doter, et qui n'est autre que le costume turc .... La couleur est brun clair, pas de crinoline, robe tombant à mi-chemin entre le genou et la cheville; manche lâche , resserrés au niveau du poignet; "pantalettes" même couleur, large mais resserrées autour de la cheville; chapeau noir avec des plumes de même couleur, les pieds chaussés de bottines de maroquin"

Les vivandières de la Garde Garibaldi ( 39th New York Volunteer Infantry Regiment ) ont été décrites comme portant des chapeaux à plumes ", vestes rouges légères et robes bleues."

Il existe plus de documentation vivandières servant dans les régiments de l'Union, même si beaucoup reste anonyme. Naturellement, de nombreux régiments de zouaves servir avec des vivandières, le 114 e Pennsylvanie, par exemple. Le 39 e New York, aussi connu comme la Garde Garibaldi, un régiment populaire de New York, est parti pour la guerre avec six vivandières. Les vivandières les plus connues étaient Marie Tepe des zouaves de Collis, Kady Brownell de la 1ère (plus tard 5em) Rhode Island, Bridget Divers du 1er de cavalerie du Michigan, et Annie Etheridge du 3èm et 5èm Michigan.

Une silhouette très documentée d'une vivandière confédérée est celle de la vivandière des zouaves de Coppens de l'Etat de Louisiane prises en mai 1861. La dame porte un uniforme qui se compose de pantalon de zouaves, une jupe courte mais complète, veste courte, un chapeau à plumes, et un tablier.

Une autre habitante du sud, Lucy Ann Cox, notoirement connue a servi en tant que « fille du régiment » avec le 13èm puis le 30èm Virginie Infanterie qui s'est rendu à Appomatox. Un monument à Cox lui a été consacrée en 1894 à Fredericksburg, en Virginie.
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MessageSujet: Re: VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE   Lun 7 Avr - 21:01

Ces femmes ne sont pas toutes que celles qui portaient l'uniforme respectable de vivandière. Ainsi, Selon Kennedy Olsen, auteur :

Elles n'étaient pas toutes vivandières comme la belle Marie, vivandière très connue des reconstitueurs. Les soins officieux d'une vivandière attachée à un régiment de New York ont aussi été attribuée à une dzme charitable et généreuse dame en difficulté.


Le rôle de vivandières dans la guerre de Sécession



Bien que non essentiel à des régiments combattants, les vivandières ont effectuées certaines fonctions importantes.

Les fonctions de vivandière incluent les notions de vendre la nourriture et des boissons aux troupes , servant en quelque sorte de cantinière . La plus essentielle était celle d'infirmière. Avec son tonneau de spiritueux ou une cantine d'eau, une vivandière donnait au soldat malade ou blessé une attention de premier secours sur le champ de bataille pour faciliter le ramassage des blessés et les trier par ordre de priorité pour permettre un rapatriement plus efficace vers l'hôpital de campagne.

Elle était aussi là pour remonter le moral de la troupe et renforcer la solidarité des soldats :

Un soldat du 5èm Wisconsin écrit de Eliza Wilson:

« Nous n'avons pas vu une femme depuis une quinzaine de jours, à l'exception de la Fille du régiment, qui est avec nous dans la tempête comme sous le soleil. Il vous serait agréable de la voir se trimbaler au sein du régiment, sa robe brun foncé boutonnée serrée autour de sa taille, chaussée dans ses guêtres bien ajustées, son chapeau et plume gentiment penché sur un côté, car elle sait que chacun des hommes dans nos rangs saurait la protéger, toujours d'humeur égale, avec toujours un mot aimable pour chacun de nous, et nous toujours un mot gentil pour elle.

Souvent, la vivandière était l'épouse d'un soldat ou la fille d'un officier, et la «fille du régiment" commandait le respect des soldats d'une manière non équivoques.

Les effets personnels de Lucy Ann Cox ne sont pas connus. Seules des aiguilles à tricoter en acier d'onze pouces et un dé à coudre ont traversé le temps. Cox a suivi son mari, James A. Cox, membre de la compagnie, à titre officieux et elle a probablement utilisé ces aiguilles pour tricoter chaussettes et écharpes pour les soldats confédérés dans son régiment. Lucy Cox est morte en 1891, et son mari veuf a fait don de ces objets au Musée de la Confédération en 1902

Les vivandières semblent avoir été une réalité plus commune pendant les deux premières années de la guerre, lorsque les combats étaient sporadiques et les armées passaient beaucoup de temps dans les camps. Quand la guerre avança dans le temps, les armées couvrant de longues distances, il fût moins évidant que les vivandières restèrent avec l'armée en campagne.

Alfred Bellard a dressé un tableau et décrit une vivandière, qui peut avoir été Marie Tepe, qu'il a vu dans un hôpital près de Chancellorsville en mai 1863. En Septembre 1864, le général Ulysses Grant a ordonné que toutes les femmes soient retirées du théâtre d'opération de son secteur. Selon cet ordre, Annie Etheridge a été contrainte de pratiquer ses activités à l'hôpital de la ville de Point, Virginie, malgré l'insistance de nombreux officiers, dont le commandant de corps d'armée du Second Corps. Elle a cependant réussi à réintégrer un régiment, parce qu'elle était avec le 5èm Michigan quand il a été recensé en Juillet 1865.



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MessageSujet: Re: VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE   Lun 7 Avr - 21:07

Conclusion

Le nombre de femmes qui ont servi comme vivandières dans la guerre civile américaine est assez faible, cependant, l'image romantique de la vivandière ou cantinière, qui se précipite en marchant en uniforme à la tête d'une colonne de soldats en adoration pour elle, reste une image de propagande populaire et intrigante à la fois, pour les historiens et les mordus de la guerre civile.

La présence de vivandières dans les armées des deux côtés pendant la guerre civile américaine démontre la force de la volonté de la part de certaines femmes d'avoir un rôle plus actif dans l'armée. La présence de vivandières dans les régiments de volontaires de la guerre civile n'a pas changé la pratique établie dans l'armée des États-Unis, et pourtant, leur présence a donné un indice précoce que les femmes pourraient être utiles un jaur et définitivement dans un environnement militaire.

Calculer le nombre exact de femmes qui ont servi dans cette fonction est difficile, voire impossible. Parce que la présence de vivandières n'a pas été répertorié par l'administration militaire des armées. Les femmes qui ont servi comme vivandières sont rarement mentionnés dans les documents officiels, seulement dans l'histoire des régiments, des dossiers d'après-guerre et les correspondances personnelles font ressortir leurs noms et identités . Dans tous les cas, le nombre total de femmes qui ont servi dans cette fonction est très faible.

Voici deux tableau récapitulatif de vivandières qui ont été clairement inventoriées :

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MessageSujet: Re: VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE   Lun 7 Avr - 21:11

Union

Arabella Barlow -. 12e de New York milice Reg, 61e Inf New York.
Sarah Beasley - 1er Rhode Island Inf.
Catherine Whitacre Brashear - 16ème et 19ème Ohio Inf.
Mary A. Brown - 31 Maine
Kady Brownell - 1ère Rhode Island infanterie bénévoles, 5 Rhode Island Inf.
Bridget Les Deavers "irlandais Biddy" (plongeurs) - 1ère cavalerie du Michigan Cour.
Mme LL Deming-10 Michigan Inf.
Molly Divver - 7 de New York Inf.
"Néerlandais Mary" - 17ème infanterie du Maine Reg.
Anna Etheridge ("Doux Annie", "Michigan Annie") - 2e Michigan Vol. Inf. Reg.; 3ème Michigan; 5ème Michigan
Hannah Ewbank - 7e Wisconsin Inf.
Elizabeth Cain Finnan - 81e Ohio Inf.
Augusta Foster - 5ème et 2ème Maine Inf.
Martha François-1er Rhode Island Inf.
Ella Gibson - 49e Ohio Inf.
Ellen Goodridge - Wisconsin Reg.
Virginia Hall - 72e Pennsylvanie Inf.
Eliza Harris
Annie Jones - New York Reg.
Lizzie Clawson Jones - 6ème Massachusetts Inf. Reg.
Hannah O'Neil - Co. H, 1er Minnesota Vol. Inf.
Belle Reynolds - 17 Illinois Inf.
Salm-Salm. Agnes Elisabeth Winona Leclerq Joy, la princesse (25 décembre 1844-Agnes Elisabeth Winona Leclerq Joy, "princesse de Salm-Salm"
Jerusha Petit - 12 Iowa Inf. Reg.
Marie Tebe, "Marie" français -. 27e Pennsylvanie Inf, Co. I-"Washington Brigade", 114e zouaves Pennsylvanie
Nadine Turchin 19e Illinois Inf. Reg.
Modenia Weston - 3ème Iowa Inf.
Eliza Wilson -. 5 Wisconsin Inf, Co.K »Dunn County Pinery Rifles"
Maggie Wilson
Mme John Witherson / Witherspoon - 23 Pennsylvanie Inf.
Julia Bois
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MessageSujet: Re: VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE   Lun 7 Avr - 21:12

Confédéré

Mme Boisvert - Gardes Lafayette de Mobile, AL
Eliza "Lide" Carico - 10e Kentucky Rangers partisanes, Co. Une
Lucy Ann Cox -.. 13e Reg & Virginie Virginie 30 Inf, Co. Une
Lucinda Accueil - 14 Caroline du Sud Vol. Inf., Co. K
Jane Claudia Johnson - 1er Maryland Inf.
Allie McPeak
Leona Neville-5e Louisiane Inf.
Mary Ann Perkins - Guarde Lafayette, Mobile, AL
Bettie Taylor Philips - 4ème Kentucky Inf. Reg.
Rose K. Rooney -. 15e Louisiane Inf, Co. K
Sarah Taylor - 1er Tennessee Inf.
Nancy Walker Slaughter
Lavinia Williams -. 1er Louisiane Inf, Co. A & B




Affiliation Inconnu

Mary Hill
Marie Lippy
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MessageSujet: Re: VOUS AVEZ DIT CANTINIERE, JE VOUS REPOND VIVANDIERE   Aujourd'hui à 12:28

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